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Tome septième.
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LIVRE DEUXIÈME. 439

l’intégrale du dénominateur étant prise depuis s—o jusqu’à s=a.Pour conclure a de cette équation, nous observerons que la valeurde s qui rend s". (1—s)" -1 un maximum, est à très-peu près -5-, et

par conséquent , moindre que ■ ^ , qui lui-même est plus petit

que a. Ainsi n étant supposé un grand nombre, on peut, sanserreur sensible, étendre l’intégrale de cette expression de a, depuiss — o jusqu’à s= 1, le terme qui en dépend étant très-petit. Celadonne par le n° 28 ,

/Mj f1 î)- v» .

l’équation qui détermine a devient ainsi à fort peu près,

— P

i . a"""'. (1 — a) n . 2 ,n . \/n

p + q {p + qï-S/*

Pour la résoudre, nous observerons que a diffère très-peu de: en sorte que si l’on fait

!> + <!

P

p + q

a sera fort petit, et l’on aura d’une manière très-approchée,P

fi = .

V

\P + 9 / .

{p + q)\\J-xon aura ensuite à très-peu près,

a 1 ’. ( 1 — a)i= ( -P—

v 1 \p+qEn substituant dans le radical

. c

9 ) (p-*-<))'■>+pi pi

(P-H )’

(0

p + q

2P9

/ j • » / \, idZ'—ZddZX

p.[i-ay+^+i.a\{i-a)\ ( r/ , % ^ j