450 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.Si l’on fait
la première puissance de m disparaît ; et de plus, n étant supposéun très-grand nombre, on peut s’arrêter à la seconde puissancede 'ts; la fonction (i) devient ainsi, en repassant des logarithmesaux nombres,
—. fd'n r.
27T J
, _ (kk"—k")
/-ct y — i — n. --.aV
Si l’on fait
€■ =
A’
2(AA"-A'*)’
azs
■V«
2g
1
— ^a.\Jn
cette intégrale devient, en la prenant depuis t= — oo jusqu’àt = oo,
e u*
g a’n .
-= • c
n.\J mt
En la multipliant par dl, et faisant l = ar.\Jn, on aura
— evc
pour la probabilité que la somme des âges auxquels les n enfantsparviendront sera comprise dans les limites ncfli dt ar.\/n.
La quantité a*k' ou J'x . ^ {^j est la somme des produits de
chaque âge, par la probabilité d’y parvenir; elle est donc la vraiedurée de la vie moyenne; ainsi la probabilité que la somme desâges auxquels les n enfants cesseront de vivre, divisée par leurnombre, est comprise dans ces limites
d r
Vraie durée de la vie moyenne, plus ou moins ——,
\'n