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Tome septième.
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469
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LIVRE DEUXIEME. 469

reprenons la formule (16) du n° 11 du premier livre, qui donne

z.p x u=—

„ dx

p.C —1

f étant une constante arbitraire. Il faut dans le développementdu premier terme du second membre de cette équation, par rap-port aux puissances de changer une puissance quelconque^ ans T’ et multiplier par u le premier terme, qui est indé-pendant de ^. On a ainsi

dx

p\u

r !J .U. IJ . U.U. l /-'T* t-f d*U

2. pu = / — 1 -7— - r . -^— ■ ■■■ -£ . ■. —,—

' ' 1 —p (1 — pY dx 1 . 2 .( 1 — p ) 3 dx ’

du ( p+i).p x

etc.

Pour déterminer^ on observera que l’intégrale 2.p x u est nulle,loi’sque x— 1, et qu’elle se termine, lorsque x=n-+- 1, A-\-nétant la limite de la vie ; car alors elle embrasse les termes cor-respondants à tous les nombres 1,2, 3 Désignons donc par

(u), etc. u, etc. les valeurs de etc. correspon-

dantes à a; = 1, et à 07 = « —1— 1, on aura

2 .

h P x -y x

7.

! p

l 1 -p

H_ ? _

= M [i-pYI 1 (P+ l )-P'

f *-2-(l -pY

-f- etc.

[(«)— P”- («')]

w

Si u ou — est constant et égal à l’unité, depuis x= 1 jusqu’à

y »

x — n; alors la rente viagère doit être payée certainement pen-dant le nombre n d’années, et elle devient une annuité. Dans ce