470 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES ,cas, ^ est nul, et la formule précédente donne ^P'S 1 P ) pour le
capital équivalent à l’annuité h.
Si u = 1 — ^, alors la probabilité de la vie décroît en progres-sion arithmétique, et la formule précédente donne
h P (. 1 ~P" \
'-P\ n -{'-p)/
pour le capital équivalent à la rente viagère h, et ainsi de suite.
Supposons maintenant que l’on veuille constituer une renteviagère h, sur plusieurs individus des âges A , A+a, A+a+a, etc.de sorte que la rente reste au survivant. Désignons par y x , y x + a ,y x +a^. etc. les nombres de la table de mortalité, correspondantsaux âges A, A -t- a, A -f-a-ha, etc. la probabilité qu’a le premier
individu, de vivre à l’âge A -t-#, étant la probabilité qu’à cet
7o
âge il aura cessé de vivre est î— y. Pareillement, la proba-bilité qu’a le second individu, de vivre à l’âge A-\-a-\-x, ou àla fin de la x iimc année de la constitution de la rente, étant
y*
y a
y a
; la pro-
la probabilité qu’il aura cessé de vivre alors est î
habilité que le troisième individu aura cessé de vivre, à la même
époque de la constitution de la rente, est î— 7*-“-™: , ainsi ( [ e
suite. La probabilité qu’aucun de ces individus n’existera à cetteépoque est donc
(-
— U i
etc.
En retranchant ce produit de l’unité, la différence sera la proba-bilité qu’un de ces individus, au moins, sera vivant à la fin dela x ieme année de la constitution de la rente. Nommons u cette