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Verhandlungen des Ersten Internationalen Mathematiker-Kongresses : in Zürich von 9. bis 11. August 1897 / hrsg. von Ferdinand Rudio
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II. Teil: Wissenschaftliche Vorträge.

Léquivalence de deux systèmes de vecteurs: S et T signifie quelon peut passer du système S au système T par ladjonction ou lasuppression de deux forces égales et contraires ayant même lignedaction, et par des compositions ou des décompositions de vecteursissus dun même point.

La notion de léquivalence va nous conduire à la composition desvecteurs dun plan perpendiculaires à une même droite et agissant dunmême côté de cette droite.

Et dabord considérons le cas de deux forces égales P agissantaux extrémités dune perpendiculaire commune de longueur 2p, la résul-tante de ces forces passera par le milieu, sera perpendiculaire à laperpendiculaire commune et pourra être représentée en intensité par

2P0(p).

La fonction ip satisfait encore à léquation fonctionnelle de PoissonVfa + y) -f 4>(x y) = 2ii>{x)ip(y)avec la condition 0(0) = 1.

Soit alors x 0 une valeur particulière de x, nous distinguerons troiscas, suivant que lon aura:

«KO > 1

OU 0(> o ) = 1

ou *(*o) < 1;

on trouvera alors dans ces trois cas respectifs:

OU

ou

i / \ e k 4- e k , x

H x ) =-2- = ch T

4>(x) == 1

il>(x) - sin -f-te

(k = constante).

La composition de deux forces P et Q quelconques perpendiculairesà une même droite et agissant dun même côté de celle-ci en une résul-tante R de même nature sen déduit aisément; le point dapplicationde la résultante sur le segment qui réunit les pieds des composantespartage ce segment en deux parties x et y, telles quen faisant:

lon aura:

a

ü

P Q R

x(y) z(æ) z(x + y)'

La notion déquivalence montre encore que si dans un triangle