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Briefe an Bonstetten.
par principe, taut qu’eile sera administrée, com-me elle est — je suis extrêmement réservé surtoutes ces clioses; je n’ai rien à cacher, maisles mésentendus n’ont jamais été plus fréquens,ni n’ont pu être aussi dangereux. O’est mêmece, qui m’empêche d’écrire beaucoup de lettres;parcequ’il est. également impossible, d’éviterla mention de ce, qui occupe tout le monde,ct difficile, dans ma position, de s’expliquersans quelque danger. C’est, que le tumulte despassions est trop fort encore, pour qu'il soitpermis, de parler raison. . . . Mais toujours,parle/.-moi de notre peuple; de nos vallées,de vous, de nos amis, de vos études, et neme devenez pas étranger, mon bon ami, aveclequel je n’ai pas perdu l’espoir de passerencore des jours heureux. — —
5.
(Boni Nov- oder Der. 1793.)
Ueber die Manier, die Geschichte zu studiren,sind, wie du weißt, liebster Freund, viele durchGelehrsamkeit, und mitunter auch durch richtigesUrtheil vorzügliche Schriften erschienen. Gleich-wie aber überhaupt sich die Regeln der Bildungdes Menschen nach seiner individuellen Lage undnach dem daraus gerade für ihn entspringendenZweck richten müssen, und ihre Modistcativnenüberdieß von den Zeiten und von den Verfassun-gen, worin jeder lebt, sehr abhängig sind, so läßtsich dieses besonders von der Manier des histori-schen Studiums sagen. Man muß festsetzen, wasder Jüngling, nun, in der Periode der Mensch-heit, worin die Vorsehung ihn hat lassen geborenwerden, in der Historie zu suchen hat, was ihm