Briefe an Bonstetten.
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nc pus qu’en être content. Mon consentementpour le recueil publié par Cotta ne pouvoitpas être refusé pour un but aussi noble. Telleest Texactc vérité: j’ai consenti, sans doute;mais pas avant, ni au commencement de la publi-cation, qui m’étoit aussi inconnue que ce, quisc passe aujourd'hui, 24 Janvier, à la cour dePching. Bes amis peuvent prendre des libertés,qu'on ne permettroit pas à un étranger. C’estla seule chose, qu’on peut dire, et qui doitsuffire: car vous aviez bien jugé, que j’en se-rois content; je le suis aussi, ct cela tient ánotre amitié, cela ne regarde, que noiis. Dansles mémoires de ma vie, qui ont paru en 1805,j’ai fait mention honorable de cette publication.
Je vous ai écrit cn françois, excellente da-me pour faire lire à Mr. de Simonde ce, quile concerne, sans que je sois obligé de lui écrireaujourd’hui particulièrement; je n’en ai pas leloisiy absolument. Je dois lire jeudi prochainâ la séance publique de l’académie des sciencesun discours sur Frédéric second, difficile dansles circonstances: il est fait, mais je le re-touche; je pèse vingt fois chaque parole. Quene puis-je vous l’cnvoyer, ainsi que la nouvelleédition de l’histoire de la Suisse, et d'autreschoses de moindre volume. Je ne sais aucunmoyen de le faire, sans vous causer trop defrais.
Au reste, je ne saurois trop me louer dela manière, dont j’ai été traité par les françois:L'Empereur lui-meme m’a fait appeler et s’estentretenu avec moi sur tout ce, qu’il )' a deplus grand dans 1 histoire, et des questions po-litiques; je lai admiré, je n’ai pu que l’aimer.J'ai été exempté de logemens militaires. Ma