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Briefe an Bonstetten.
pension est payée, comme du tems du roi. Jctravaille tranquillement. La question, où jeserai dorénavant, dépend du sort de ce pays,que j’ignore. S’il n’est plus tenable, je vien-drai peut-être en Suisse, et je vivrai du pro-duit de mes ouvrages. J’ai été invité á quel-ques universités. Les françois paroissent dé-sirer, que je me rende à Paris. Tout cela estincertain, mais je suis tranquille. Puissé-je nepas être oublié de vous ct de Bonstetten! Jene cesserai de ma vie, de vous respecter et devous aimer, excelientissime amie, comme vousen êtes- digne, et je vous prie extrêmement,ou de m'écrire vous-même, ou de me procurerune longue lettre de mon ami, dans le style,que j’aimois tant, et qu’on aime dans nos lettres.Bien des choses obligeantes à Mr. de Simonde,je vous en supplie. Je suis à vous de cœur etd’ame.
Berlin , le 24 Janv. 1807.
J. de Müller.
51.
Der beiliegende Brief wird Ihnen wenigstensbeweisen, verchrteste und ewig und innig theureFrau, daß es nicht ganz meine Schuld ist, wennSie so gar spät von mir hören. Indeß habe ichSismondi's ersten Theil mit größtem Beisall gele-sen und recensirt, der zweite liegt eben vor mir.Bei Anlaß der französ. Uebersctzung meiner Briefean Bonstetten habe ich der Uebersetzcrin ein Wört-chen in die Vorrede eingeflickt, welches meine gänz-liche Zufriedenheit mit ihrer ersten Bekanntmachungzu erkennen gibt. Ich habe auch die vierte Auf-lage der Gedichte bekommen, aber leider noch nicht