Briefs an Bonstetten.
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nairement le soir , que des clioscs y tenantes ;pour Thistoirc générale j’avois recueilli le der-nier jour de Vannée passée 16,295 pages in foliode ma petite écriture en abréviations, sans lesfeuilles sibyllines et sans les extraits, faits à Va-leireset à Rougemont. Puis-je ne pas désirer defaire quelque chose d’un tel travail? Cela sefera; il faut y tendre continuellement, dieusait quand? mais je ne crois pas, que les fruitsde ma vie entière me soit refusé *) . . . Ici j’aiété interrompu, et c’est un jour de conseil d’é-tat. Ainsi je vous écrirerai à bâton rompu tantque je pourrai, pourvu que la lettre puisseencore partir. Ta colère, m’a trop affligé.Pensée ridicule et absurde, de sentimens re-froidis de Thomme, qui regarde ton amitiéautant ou plus comme la gloire de sa vie, que
tous les écrits faits ou à faire !.
Ma vie est très - uniforme : une ou deux foispar semaine â la cour (j’aimc le roi; il a beau-coup d’esprit; il est irrésistible, quand il veutse faire aimer, et il lui faudroit un royaumeplus grand et plus riche, car il sait être roi),deux fois en conseil, une ou deux fois dansquelque assemblée des ministres, sans cela tou-jours chez moi, aux affaires toute la journée;le soir tard au répos dans les études. Quelque-fois le ministre de France (Reinhard) vient, àla Bonstetten m’arracher de mes paperasses,
: 'i Hclas ! et il le fut ! ! ! car il n’acheva pas legrande ouvrage pour lequel il avoit rassemblé cesmatériaux immenses, st dont il parle dans lalettre datée de Vienne du i 7 Jui 11 e t 1802 .
N. d. E.