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ses éloges comme dans ses critiques, si exact à tracer le caractèreet les règles de chaque genve d’écrire , n'a oublie qu’un genre etqu’un homme , la fable et La Fontaine. En revanche, il a donnetrop d’importance au sonnet, à moins qu’il n’ait mis dans cepassage quelque intention «l’ironie. Le début «lu poème pouvaitetre plus heureux, et la satire qui commence ta quatrième cliantnous parait déplacée.
N°* 25 -, 20. Pascal » Première et deuxième Provinciales»
Biaise Pascal a laissé, outre àesPcnsées sur la Religion, non moinsremarquables par la profondeur que par le st\ le, les Lettres provin-ciales , qui parurent sous le titre «le : Lettres de Louis de Montalteà un provincial de ses amis , cl aux HH. PP. Jésuites, sur la moraleet lapolitiipte de ces Pèi'es. C’est h cause de ce pseudonyme, et pourd’autres raisons encore, que M. de Maistre les appelle les Men-teuses , qui sont dans l’ordre des temps, le premier chef-d’œuvrede notre langue, «lont elles fixent, avec Je Menteur de Corneille,la pleine maturité. La première provinciale a pour sujet les dis-putes de Sorbonne et Vinvention du pouvoir prochain ; la se-conde lettre traite de la grâce sujfisante . Ces premières lettresont pour objet de rappeler l’état de la question, et de défen«lre lejanséniste Àrnauld contre ses adversaires. Nous n’avons h consi-dérer ici les Provinciales que sovis le rapport du style, et il estdifficile d’en donner une juste idée. Une matière qui, au pre-mier coup d’œil, paraît si aride, prend sous la plume «le Pascalune couleur agréable; jamais ta langage pédanlesque de l’écolene se fait apercevoir parmi des plaisanteries intarissables. L'au-teur présente h son lecteur, auquel il ne suppose aucune connais-sance du sujet de la dispute, les objets dans un ordre et sous un
J ïointde vue qui les lui lont concevoir aussitôt. Au milieu de cesiiscussions, on rencontre quelquefois des traits de la plus liantoéloquence.
N°* 27, 28. Bossuet. Oraison funèbre de la reine d'Angletei'j'e.
L 'Oraisonfunèbre de la reine iTAngletove (Henriette-Mariede France, fille de Henri IV et femme de Charles I er , qui péril,en sur l’échafaud), prononcée en i(tao, passe, avec celle
du prince dcCondé, pour le chef-d’œuvre «lu genre. Il y instruitles rois sur la tombe d’une reine aussi grande «pie scs malheurs,et son style est à la liautcur du sujet ; c’est en faire assez l’é-loge. On peut citer surtout l’exorde, et le récit des voyages «lela reine à travers l’Océan.
N°* 20, 50. Bossuet. Oraison funèbre du prince de Coudé.léOraison funèbre du prince de Coudé, surnomme le Grand,