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Lebensbeschreibung des Ehrenfr. Walther v. Tschirnhaus auf Kiesslingswalde und Würdigung seiner Verdienste : mit einem Vorwort über Prof. J.A. Grunert als Preisrichter / von Dr. Hermann Weissenborn
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. $. 4. Seine Logik.

hannis Claubergii, Professoris quondam in Academia Toutonopolitana,Dictata Physica, id est Physica contraota, seu Tlieses Physicae com-mentario perpetuo explioatae. Francofurti ad Moenum, 1686, in 4 ”,und diese Anzeige beginnt, wie es scheint, mit Bezug auf das obenvon Tschirnliaus Gesagte, mit den Worten: „Yoici un autre Disciplede Descartes, qui ne pretend pas que sa methode differe de eellede son Maitre, c’est lo celebre Claubcrge assez connu par ses ouvrages”.Auch eine Stelle im „Avertissement” zu Tome V der „Bibliothequeuniverselle etc.” scheint sich auf Tschirnhaus beziehen zu sollen.Dieselbe lautet: „On apprend avec plaisir que les Curieux ne socontentent pas de lire notre Bibliotheque, mais que de plus ils sodonnent la peine d’en examiner soigneusement les extraits. Commoon n’a pour but que d’instruire fldelemont le public de ce que lesLivres contiennent, on ne fera pas difficulte d’eclaircir & de corrigcrdivers endroits sur les avis qu’on recevra. Ce secours est d’autantplus necessairö, dans les Extraits des grandes histoires, que le nombrepresque infini d’idees differentes, dont on a l’esprit rempli, peut faci-lemeut faire prendre une circonstance pour l’autre, & que l’enviequ’on a d’abreger peut faire oublier une particularite essentielle.

C’est ce qui est cause qu’il s’est glisse deux fautes dans l’extraitde Jtuiter. Tome IY, qu’on prie le Lecteur de corriger de cettomaniere”. Nachdem nun die Berichtigungen zu dem historischenWerke Ruiters gegeben sind, wird mit folgenden Werken fortgefahron:

II y a une autre sorto de fautes qu’il n’est pas si facile decorriger; ce sont celles ou l’on pourroit tomber, en n’entendant pasbien certains Auteurs, qui n’ont quo des Iddes confuses de ce qu’ilsdisent, qui s’expliquent mal, dont le Stile est entre-coupe de paren-theses, la plupart inutiles, ou hors de leurs place; qui entassentplusieurs raisonnemens l’un sur l’autre, sans suite & saus distinction,qui prennent dans un meine sens des mots d’une signifieation ap-prochante, qui se' servent de termes nsitez dans un sens nouveau sansßnavertir; & qui ecrivent dans une langue qu’ils n’entendent qu’ademi. Comme ces gens la se brouillent, qu ils ne savent souvent cequ’ils veulent dire, & que notre Langue ne souffre point de sens®uspendu; de quelque maniere qn’on los fasse parier, ils s’y trouventa redire, lorsqu’ils sont de mauvaise humeur.

Cette espece d’Auteurs est encore incommode, en ee qu’on nepout jamais les satisfaire. Quelque peine qu’on se donne a lire lenrsouvrages, ä tacher de les entendre, & a y chercher quelque chosede bon, on n’a jamais tont dit: parce qu’on ne sauroit indiquer toutes!eurs inutiles nouvelles decouvertes, en vint ou tronte pages. Co ne8 °nt pas les habiles gens, ni les personnes d’e'tude, qui font ces sortosde plaintes. Ce sont de ces savants, qui n’aiant ni lecture ni con-noissance de ce qni se passe dans le monde, s’imaginent qn’ils sontfort au dessus du commun^ qu’ils ne pensent jamais comme les autreshommes, & que toutes leurs imaginations sont de nouvelles lumieres,que lo Ciel ne comhiunique qu’a eux.