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UKi.Aw.tiUi. nation indienne de la famille lennape,autrefois très-nombreuse; occupait une partie de laPensylvanie. du New-Jersey et de New-York, sur lesbords de la Pclaware. Par le traité de Sainte-Marieen ISIS, on a transporté ces indigènes au nombrede 1,000 sur les bords de l'Arkansas, à 10. du Missis-sipi.
’ DELCOL'It (Jean-Gilles), peintre, né à Ilamoir,dans le pays de Liège, était élève de lîertbolet P lé-malle ; il éludia à Rome, el revint à Liège où il afail quelques bons tableaux, el où il mourut en tlMH
* dklcoi H (Jean), sculpteur, frère du précédent, etné comme lui à Hamoir. Après avoir étudié en Italieil revint à Liège où il mourut en 1707. On a de luien cette ville le Sauveur au sépulcre, en marbreblanc, dans la cathédrale; Saint Jean-baptisle, statueen bronze ; la fontaine de la rue Vinàve-d Ile, groupeen marbre, etc.
PELPEN, ville du royaume des Pays-Bas (Over-Yssel), à 10 kil. S. d'Almelo. Jadis commercante;1,5(15 lmb. iISlO).
PELEBOÉ. médecin, foi/, svlyivs.
* PELEELXV-PUPONT, député pour le district deHuy (Liège) au congrès national de Belgique en 18IH).
* PE LEIIAYE (Josse), avocat, fut élu député pourle district de Garni (Flandre orientale) au congrèsnational de Belgique en 1880. 11 fail aujourd'huipartie de la chambre des représentants, dans laquelleil siège en qualité de vice-président; ii est comman-deur de la Légion d'honneur et de l’ordre royal deGustave Wasu.
DELE.MONT, Delsbery en allemand, ville de Suisse(Berne), à 88 kil. N. de. Berne, sur la Sortie ; I ,122liait. Gliàleau , jolis édilices. Horlogerie, loiles pein-tes, blanchisseries. Bélémont est le ch.-l. d'un bail-liage qui dépendait jadis de l'évêché de Bàle, et quia fait partie du département français du llaul-Jtbiujusqu'en 1815. Collège catholique*
PELESSERT (Étienne), banquier, né à Lyon en1705, mort à Paris en 181(1, était d'une honorablefamille de calvinistes, que, la révocation de ledit deNantes avait forcée à quitter la France, mais qui yrevint sous Louis XV. Placé dès l'àgc de 20 ans à latète d une maison de commerce que son père avait àLyon, il se lixa à Paris en 1777; cl y fonda une suc-cursale de son établissement; il contribua au déve-loppement de l'importante industrie des tissus degaze; provoqua en 1783 la création de la caisse d'es-eomple, qui fut le germe de la Banque de France;forma la première compagnie d'assurances contrel'incendie: sut prévenir en 1782, par des avancesfaites à propos au commerce, une crise industriellequi pouvait compromettre la tranquillité publique;fut emprisonné eu 1792, et ne recouvra la libertéqu'a près le!) thermidor; s'occupa dès lors de. l'amé-lioration des troupeaux; introduisit en France lesG,000 mérinos que l’Espagne s'était engagée à livreren 1705; el perfectionna l'agriculture pur l’inventionde machines ingénieuses el par l'application de meil-leures méthodes d'assolement. Il fonda deux écolesgratuites pour les protestants; et forma une bellegalerie de tableaux, agrandie par scs (ils. Étienne.Delesscrt avait épousé M lle Boy île Latour, de Neuf-cltàlel, à qui J. J. Rousseau adressa la plupart de sesLettres sur la botanique. Il en eut plusieurs enfants,dont trois sont connus ; Benjamin (dont l'art, suit);François, banquier, élu plusieurs fois vice-présidentde la chambre des députés; Gabriel, pair de France,préfet de police de 185(1 à février 1818, à qui Parisdoit d'utiles réformes.
nnj.ussKiiT (Benjamin), lils du précédent, né à Lyonen 1778, mort eu 18.(7, acquit de bonne heure desconnaissances étendues dans les sciences naturelles,
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alla compléter son éducation en Écosse, où ii suivitles leçons d'Ad. Smith et de Bugald Stewart, puis enAngleterre; s'enrôla en I7SI8; lit plusieurs campa-gnes comme capitaine d'artillerie; et se distinguaaux sièges d'Ypres. de Maubeuge et d'Anvers: quittale service pour prendre la direction do la maison debanque de son père; fonda eu 1801 à Passy uneradinerie de sucre, où il réussit le premier en Franceà fabriquer le sucre de betterave, cl reçut en récom-pense la croix d'honneur, ainsi que le titre de baronde l'empire (1812) ; importa d'Angleterre l'idée de lacaisse d’épargne; el fut un des fondateurs de cellebelle institution en France (1818). Il lit pendant vingt-cinq ans partielle la chambre des députés, dont il futdeux fuis vice-président; prit rang dans l'oppositionconstitutionnelle sous la restauration, et parmi lesconservateurs depuis 1880 : c’est lui qui proposa dodécerner une récompense nationale au due de Riche-lieu après la libération du territoire français, et qui(Il abolir la loterie ainsi que les maisons de jeu. Hfut un des principaux fondateurs de la Société d en-couragemcnt pour l'industrie nationale et de la So-ciété philanthropique. Justement surnommé le pèredes ouvriers, il légua 150,000 fr. à la caisse d'épar-gne, il la charge de donne,nies livrets de 50 fr. à troismille ouvriers choisis chaque année. I!. Delesscrt futdès 181(1 nommé membre libre de l'Académie dessciences ; il a formé de magnifiques collections bo-taniques et conchyliologiqucs; son herbier, com-mencé par J. J. Rousseau meme pour M 11 » Delesscrt(M"“' Gauthier), se compose de 80,000 espèces, dont8,000 inédites, qui ont été décrites par de Gandolledans ses Icônes sélectif plantarum (1820-181(1, 5 vol.in-8"), publiées aux frais de B. Delesscrt ; le catalo-gue île sa bibliothèque botanique, lu plus complètequi existe, a été publié sous le litre de. Musée bota-nique par A. Lasègue (1815, iu-8»). On a de lui. outreses discours politiques et des écrits sur les caissesd'épargne, le Guide du bonheur, 1880, in-8”
PELEUZK (J .-Pli.-Fr.), aide-naturaliste, puis bi-bliolhécairedu Muséumd'hisloire naturelle à Dans, néà Sisleron en 1758, mort en 1885, est surtout connupar son zèle pour la propagation du magnétismeanimal. Il avait des connaissances également éten-dues dans les lettres el dans les sciences, el y joignaitdes qualités morales qui le tirent universellementaimer et respecter. Un a de lui une Histoire critique(lu inai/nétisme animal. 1818, 2 vol. in-8" (réimpri-mée en 1810), ot plusieurs autres écrits sur le memeobjet.
DELEYRE (Alex.), littérateur, né aux Porlels prèsde Bordeaux en 172(1, mort à Paris en 1707, étudiaebez les jésuites, et fut d'abord d une dévotion ou-trée; il (il ensuite profession d'incrédulité, cl se liaavec les philosophes; il publia une Analyse de laphilosophie de Itacon, 1755, etc. Il eut pour protec-teur le due de Nivernais, el fut nommé par son créai ilbibliothécaire du duc de Parme. A la révolution, ilfut envoyé à la Convention parle dép. de la Gironde,el dans cette assemblée s’occupa surluul d'instruc-tion publique.
DELFSHAVEN, ville du roy. des Pays-Bas (Hol-lande méridionale), à 8 kil. S. O. de Rotterdam el à8 kil. S. de Pelft, dont elle est regardée comme leport. Cabotage, pêche du hareng; chantier de con-struction. * Population en IRR), 8,180 hab.
PELFT, ville dos Pays-Bas (Hollande méridionale),à 18 kil. N. O. de Rotterdam. Canaux; belle place duMarché; église neuve dont la tour a 1(10 mètres dehaut ni possède un des plus beaux carillons du pays;cette église renferme le mausolée de Guillaume(l'Orange ; assassiné en 1581, ainsi que la sépulturede la famille royale; bel hôtel de ville, ancien palais