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dexys (Mathieu), célèbre organiste, né à Liège eni738, y mourut en 18111. A 8 ans il succéda à son[icrc comme organiste de la collégiale de Saint-Denisa Liège, llenys entra dans les ordres, et devint curéde la paroisse de Sainle-Gandulphe, dans sa ville na-tale. Il a laissé en manuscrit plusieurs messes, etd'autres morceaux de musique très-estimés.
REOGHIR, ville de l'Inde, Foi/. daoudetabad.
DÉOLS. dit aussi llourg-Dieu , bourg de France,dép. de l'Imire, sur l'Indre, à 2 kil. N. E. de Châ-teauroux; 2,180 bab. Jadis ebef-lieu de la princi-pauté de Iléols. On attribue la fondation de ce bourgà Léocade, préfet de la Gaule Lyonnaise sous lespremiers empereurs.
REOPRAG, ville de l’Inde. Voy. devaprayaga.
REOULINA ou DIVILJNO, ville de Russie (Mos-cou), à 02 kil. de Moscou. Il y fut signé, en 1018,un traité de paix entre la Russie et la Pologne, par' e prince Wladislas, lils de Sigismomi III, roide' Pologne, renonça à la couronne do Russie.
’ DÉPARGIEUX’f Antoine), célèbre calculateur,membre de l'Académie des sciences de Paris, etc.,naquit à Cessoux (Languedoc) en 1700, et mourut àParis eu 1708. Ses principaux ouvrages sont : Tablesastronomiques, in-i°, 1710; Traité de trigonométrierectiligne et sphérique, in—i", 17-11 ; Essai sur la pro-babilité de la durée de la vie humaine, in-i°, 17-16.Ses Tables de logarithmes, qui font partie de sa Tri-gonométrie, sont les premières où l’on ait mis dans lacolonne des nombres la réduction en degrés et enminutes.
¥ jDÉiMKCiEFX (Antoine), neveu du précédent, sedistingua comme lui dans les sciences physiques etmathématiques. Il a fait un Traité élémentaire demathématiques ; un Traité des annuités et des reniesa termes, in-I», Paris, 1781, etc. Il était né à Ges-soux (Languedoc) en 17î>3 ; et sa mort, qui arriva en1790, fut causée par des obstructions au pylore,provenant de l'habitude qu'il avait prise de travaillerimmédiatement après scs repas.
* DEPERRE (Mathieu, comte), né dans l’Agénoisen 1731, mourut à Toulouse en 182.'!. Il lit partie deplusieurs assemblées législatives, où il ne s’occupaque de finances; et à la restauration il devint pair deFrance. On lui doit un Manuel d’agriculture prati-que, in-8", Paris, 180(1, qui est estimé.
REPPEN, village des Étals prussiens (Prusse), à17 kil. E. deMohrungen; 80 liai). Victoire du maré-chal Soull sur les Russes et les Prussiens, 1807.
DE PT F ORD, ville d’Angleterre (Kent), au con-tinent de la Tamise et de la Ravensbourno, à 9 kil.S. E. de Londres, dont elle touche même 2 quartiers,Greenwich et Snulhwark ; 20,000 bab. Chantier royalde construction (avec bassins, magasins, etc.); deuxhospices pour les maîtres ' ge, les pilotes et
leurs veuves. Le czar Pierre lô Grand vint travaillerà Deptford comme ouvrier en 1608.
DE PURE (Michel), abbé, né à Lyon en lfl.Tt,mort en 1080, n'est connu que par le ridicule dontRoileau l’a couvert. 11 a traduit Quinlilien, 1060,2 vol. in--!», la Vie de Léon X, de Paul .love, etc. ;il a donné lui-même la Vie du maréchal de Gassion,1073, 3 vol. in-12, et a risqué au théâtre es
pièces médiocres.
DÉPUTÉS. Vog. CHAMBRE DES DÉPUTÉS.
DER ou ÜEIR (kl', Thapsacus, village de la Syrie(Damas), à 90 kil. S. E. de Taibeh , sur l’Euphrate.Il est habité par des Arabes. Alexandre y avait éta-bli jadis un chantier de construction.
RERBÉ, ville d’Isaurie, au S. E. d’Iconium et aupied d une des montagnes du Taurus ( \'Ala-I)agh ac-tuel). Résidence d'Antipater.
RERBEND ou RE Rit EXT Albana des anciens,
l)emir-Kapou (porte de fer) des Turcs, ville de laRussie méridionale, jadis chef-lieu du Daghestan , à310 kil. N. E. de Tiflis, à A kil. de la mer Caspienne ;10,000 hah. Murs flanqués de tours, citadelle. Aspectoriental, bazars, belle mosquée; commerce de soieet de safran, lion vin. Non loin do là, on voit les dé-bris d'une grande muraille qui, dit-on à tort, allaitde la mer Noire à la mer Caspienne, et que coupaitun délilé célèbre, le défilé de Derbend ( Albaniiepylœ).Ce défilé était fermé par des portes de for. — Suivantles traditions, Alexandre serait le fondateur de Der-bend. Chosroès le Grand la fortifia, et au vu" siècleles Arabes s’en emparèrent. Ilaroun-al-Raschid yséjourna plusieurs fois. Les Russes l’ont prise auxPersans en 1722, rendue en 1733, et reprise en 1793;ils la possèdent encore aujourd’hui.
DERBY, ville d’Angleterre, ch.-l. d'un comté demême nom, sur la Derwent, à 178 kil. N. O. deLondres ; 2-1,000 bab. Arsenal; magasin à poudre;fabrique de tissus; orfèvrerie. — Le comté de Derbyest situé entre ceux de Chester, Stafford, Leicester,Notlingham et York ; il a 88 kil. sur 33, et environ237,000 bab. Surface inégale, montagnes, étangs;sol assez fertile dans les parties basses. Plomb, fer,bouille, spath, pierre à chaux, marbre; usines à fer,toiles, soieries, lainages, etc.; antiquités romaineset saxonnes. Ge pays fut anciennement habité par lesCoritani, et faisait partie de la Bretagne première;sous les Saxons, il fut compris dans le royaume deMercie. .
DERBYCES, peuple de la Scylhie asiatique, dansla Murgiano, fil place plus lard aux Dnlur. L'Oxustraversait leur pays. Ils adoraient le soleil; ils égor-geaient les septuagénaires et mangeaient leurs pa-rents frappés de mort violente.
DERCETIS ou DÉRCETO, fille de Vénus, grandedivinité des Syriens, adorée dans Ascalon. On la re-présentait sous la figure d’une femme dont la partieinférieure se terminait en queue de poisson.
DERCYLLIDAS, général lacédémonicn, fit une ex-pédition dans l’Asie Mineure l’an 399 av. J. G. pourdéfendre contre le grand roi les colonies grecques decette contrée; il défit les Perses en plusieurs ren-contres, prit sur eux en un seul jour trois villes,Arisbe, llamaxite et Colones en Troade, et leur dictala paix. Il éleva un mur entre la Thracc et la Clier-sonèse.
DEREIIAM (east-), ville d'Angleterre (Norfolk), à17 kil. N. O. de Norwich ; 3,300 hah.
* DERGNEAU, com. rur. de Belgique, prov. deHainaut, arr. adm. d'Ath., arr. jud. et à 28 kil. doTournay ; 689 bab. Toiles.
DERHAM (Guillaume), né en 1637 à Slowlon prèsde Worcester, mort en 1733, fut recteur ou curéd'Upminsler près de Londres, puis chapelain duprince de Galles; fut chargé en 1711 et 1712 des ser-mons pour la fondai ion de Boy le, et prononça à cetteoccasion sur la théologie naturelle 16 disoours quidonnèrent naissance à deux ouvrages fort estimés,Physico-Theologg, 1713, et Astro-Tlieology, 181-i-; ily ajouta plus tard la Christo-Theology. 1730, où ilexpose les preuves du christianisme.
DERIAII, ville d’Arabie. Voy. dekreyeh.
DERJAVlNE (Gabriel), poète russe, né en 17-13 àIvazan , mort en 1816, fut successivement militaireet magistrat, devint ministre de la justice en 1801,et se relira des affaires en 1803, pour cultiver leslettres. On a de lui des poésies lyriques, parmi les-quelles on remarque VHymne à Dieu (1773), traduitedans presque toutes les langues de l'Europe (elle aété mise en vers français par F. G. Eichholï, 1839),et VOde sur l’expulsion des Français (1813) ; des com-positions dramatiques et des écrits en prose, qui tous