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DIA — DIC
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uurbkk ou nunniiKiii jiachnlik de], un des 4 pa-clinliks de I'AIdje/.ireh, dans la Turquie d’Asie, au S.'le celui d’Erzeroum et au N. de celui de Bagdad :324 kil. sur 101). La population do ce paclialik se com-pose de Kouriles, de Turcs, d'Arabes, d'Arméniens etde Juifs. 11 se divise en 17 livahs. Ch.—1-, Diarbek.Au N. s'élèvent les monts Nimrod et Barema, d'oùsortent, un grand nombre de rivières; au S. le Ka-rodja-dagh et le Giondi-dagb, et à 10. la partie duTanrus appelée Kurin, qui donne naissance au Tigre.Ce lleuve reçoit dans le Diarbekir un grand nombred'affluents, dont les principaux sont le Kbabour etTErzen. Climat chaud et sec, dans les vallées, froiddans les montagnes. Grande fertilité; or, argent,cuivre, étain, fer, marbre, albâtre, chaux, etc. LeDiarbek est la partie N. 0. de la Mésopotamie.
DIAS ou DIAZ (Barthélemy), navigateur portugais,découvrit en I486 le cap qui termine l'Afrique au S. ;il le nomma cap des Tourmentes à cause des tem-pêtes qu'il y avait essuyées ; mais le roi Jean II pré-féra l'appeler cap de lUmne-Espérance, parce qu'ilespérait, ajuste litre, que celle découverte ouvriraitla route des Indes.
dias (Michel), Espagnol, un des compagnons deChristophe Colomb, découvrit en 1195 les mines d’ord’IIayna dans l'ilc de Saint-Domingue; et fut nomméen 1509 gouverneur de l'orlo-Rico.
dias (Ballhnzar), poète portugais, né ù Madère,aveugle de naissance , a compose un grand nombrede ces œuvres dramatiques que les Espagnols et lesPortugais appellent autos (actes). Ses productions lesplus renommées sont : l'Acte du roi Salomon, Evora,1612; l'Acte de la Passion, Lisbonne, 1613; etc. —Le nom de Dias a encore été porté par un grandnombre de poètes, de théologiens, etc.
dias dk solis, navigateur. Voy. sous.
DIBIîlE , dit aussi Bahr-Tieb (lac noir), lac d'Afri-que, dans le Soudan , entre 15° 40' et 16" 35' lat. N.,et dont-le centre est par 3° long. 0. Son étendue n'estpas connue. On croyait jadis que le Djoliba s’y jetait.— Une ville, sur le bord S. 0. du lac, se nomme aussiDibbie et quelquefois Sibby.
D1BDIN, auteur dramatique anglais, né en 1718 àSouthamplon, créa à Londres, dans le Lcicesler-square, un petit théâtre où il était à la fois auteur,compositeur et acteur. Ce théâtre acquit une vogueimmense, grâce ù la gaieté de Dibdin et à l'à-proposde ses chansons contre la France, qui lui valurentmême une subvention de la part do Pill. A la mortde ce dernier, Dibdin , ne pouvant couvrir ses frais,ferma son Uiéàtre; il mourut pauvre en 1815. Lespièces de Dibdin sont aujourd'hui oubliées ainsi queplusieurs romans qu'il avait composés.
diddi> (Tbomas-Frognall), bibliophile anglais, néen 1773. mort en 1847, était minisire anglican etbibliothécaire de lord Spencer. Il débuta dans la car-rière bibliographique par une Introduction à la con-naissance des éditions rares et précieuses des classi-ques grecs et latins, 1802 et 1808; donna en 1809Bibliomania nu la Folie des livres (refondue en 1811);en 1810 et années suivantes les Antiquités bibliogra-phiques ; en 1813 Ilibliotheca spenceriana, magni-fique catalogue de la collection confiée à sa garde;en 1817 le Décaméron bibliographique, très-riche defaits intéressants; en 1821 un Voyage bibliographi-que, archéologique et pittoresque en France, en Alle-magne, etc., 3 vol. grand in-8", exécuté avec le plusgrand luxe (la partie qui concerne la France a ététraduite par Liquot cl G. A. Crapclet, 1825, 4 vol.in-8°). Tous les ouvrages de Th. Dibdin sont écritsd'un style piquant cl original; mais l'auteur estquelquefois tombé dans des erreurs qui sont l’effetd'un examen superficiel, et s’est souvent permis des
excentricités inconvenantes. — Un autre Dibdin,Charles, né vers 1745 à Southamplon, mort en 1814,fut à la fois auteur, acteur et compositeur; cl fit re-présenter sur la scène plus de 80 pièces, comédies,opéras-comiques, intermèdes, etc., dont plusieurssont empruntées au théâtre français. On lui doit uneHistoire du théâtre anglais, 1795. — Son frère,Th. Dibdin, a exploité, pour Covent-Garden, lethéâtre allemand ainsi que le théâtre français.
DIBIO ou DIVIO, ville de la Gaule (Lyonnaise l rc ),auj. nnox.
DIBUTADE. jeune fille de Sicyone ou de Corinthe,imagina de tracer l'ombre de son amant, dont leprofil était dessiné sur une muraille par la lumièred'une lampe. Ce fut là, dit-on , l’origine de la pein-ture. Son père, qui était potier, appliqua do l'argilesur ces traits en observant leurs contours, el fit cuirece profil de terre. Ce fut là l’origine de la sculptureen relief.
DICÉARCHIE, ville de Campanie, auj. rouzzotEs.
DJCÉA11QUE, disciple d'Aristote, de Messine enSicile, ou, selon d’autres, de Messène dans le Pélo-ponèse, fut à la fois philosophe, historien, géogra-phe, et fleurit vers l’an 320 av. J. C. 11 avait écritdes traités sur l'âme, où il soutenait que la matière apar elle-même la faculté de sentir, et que l'âme n’estqu’une force vitale naturelle au corps. Il avait com-posé une histoire de Sparte qu'on lisait tous les ansen public à Sparte même pour l'instruction de la jeu-nesse. Il ne reste de lui que des fragments d'un ou-vrage sur la géographie de la Grèce, que l’on trouvedans les Petits Géographes grecs, avec des notes deDodwell.
* DICKEBUSCH, com. rur. de Belgique, prov. dela Flandre occidentale, arr. adm. et jud. d’Ypres.dont celte commune est à 35 kil.; 1,314 hab. Cor-derie, éducation du bétail.
Y DICKELE, com. rur. de Belgique, prov. de laFlandre orientale, arr. adm. et jud. d’Audenardc,dont celte commune est à 13 kil.; 271 hab. Toiles.
* DICKELYENNE, com. rur. de Belgique, sur l’Es-caut, prov. de la Flandre orientale, arr. adm. et jud.de Gand, dont cette commune est à 17 kil.; 1,637 hab.Ce village est très-ancien; il est cité dans l’acte departage du royaume de Lothaire, en 870, sous le nomdo Ticlivinni; et entra par ce traité dans la part deCharles le Chauve. En 180f, on y découvrit un vasede terre cuite renfermant plus de cent pièces de mon-naie romaines.
DlCQUEMAllE (l'abbé J.-François), naturaliste, néau Havre en 1733, enseigna la physique et l'hisloirenaturelle dans cette ville, et y mourut en 1789. Il afait de nombreuses observations sur les animaux ma-rins sans vertèbres, particulièrement sur les orties demer, les actinies ou anémones de mer, les huî-tres, etc., que l'on trouve consignées dans le Journalde Physique, 1772-1789. Il s’occupa aussi d'astro-nomie et de géographie, et inventa un cosmoplancqui sert à résoudre les problèmes d'astronomie nau-tique.
D1CTÆUS mons, montagne de la Crète orientale.Voy. DICTÉ.
D1CTAMNUM, en Crète. Voy. dictyxxa.
DICTATEUB. On nommaitainsi à Borne un ma-gistrat extraordinaire que l'on investissait de l'au-torité suprême dans les moments difficiles. Il étaitnommé par le consul. La durée de son commande-ment était de 6 mois. A l’exception des tribuns dupeuple, tous les autres magistrats étaient suspenduspendant cet espace de temps. Il nommait pour com-mander la cavalerie sous ses ordres un lieutenantqu’on appelait le maître de la cavalerie (magisterequilum). Il marchait précédé de 24 licteurs, faisait
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