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Praktische französische Grammatik : Oder: vollständiger Unterricht in der französischen Sprache / von Caspar Hirzel
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Uebungsstücke.

ne). Er 4ü ging zu der Gattin des Unglückliche»/ und 47entbecfteihr den verborgenen Schlupfwinkel. Man 48 erbrach fgewaltfamj dieThüre des Gewölbes/ und fand den 4!» Besitzer der darin enthaltenenSchätze so vor Hunger gestorben.

(Irnprov. franç.)

46 aller trouver. 47 découvrir la cache mystérieuse. 48 briser.

491e possesseur des trésors qu’il renferme. 50 mort de faim.

§. 4.

In diesen Aufgaben wechseln vorzüglich das Relatif und das Définimit einander ab.

I.

An second mariage du Dauphin, fils de Louis XV, avec une

P rincesse de Saxe, il y avait à Versailles des fêtes brillantes, desals parés pour les Grands de la cour, et des bals masqués, oùl’on était admis avec des cartes. Des buffets splendidement servisoffraient en profusion des rafraìchissemens aux personnes du bal.

Un masque en Deminj» jaune s’y tenait depuis u ne heure et dévoraitd’une manière étonnante toutes les pièces de résistance, en bu-vant à proportion les vins les plus exquis. De temps en tempsil disparaissait pour quelques moincns, ct revenait ensuite plusaffamé et plus altéré qu’auparavant. Plusieurs personnes s’enaperçurent et le montiere n t à d'autres. Bientôtle dominojaunedeiuní l’objet-de la curiosité générale, Sa Majesté voulut le voir, etinquiète de savoir qui c’était, elle iefit suivre , et l’on découvritque ce domino appartenait aux Cent-Suisses, qui s’en affublaienttour-h-tour et se relevaient d’un poste qui, seloù eux, étaitpréférable à celui qu’ils occupaient à la porte. Au moment oùl'on découvrit la ruse, il y avait déjà vingt-cinq Cent-Suissesqui s’étaient servis du domino. (Choix d'Anecd.)

H.

L’abbé May était un des plus célèbres jurisconsultes de Paris.

Dans les cas douteux il était consulté, et presque toujours son ^avis formait la décision des juges. (Test pourquoi ses consulta-tions lui étaient largement payées, quoiqu’il ne taxât jamais seshonoraires. Un bon curé de campagne vint un jour chez lui, etaprès lui avoir dit beaucoup de choses flatteuses sur ses connais-sances et ses talens, il lui exposa qu’on tâchait de lui retrancherune partie de son bénéfice, et que pour cela il craignait d’êtreimpliqué dans un procès. II pria en même temps l’avocat de luidire sil avait raison ou tort, afin de savoir s’il convenait de pour-suivre l’affaire ou bien de l’abandonner, et il lui laissa à cet effetu u énorme paquet de papiers. L abbé May promit de donner uneréponse décisive dans la quinzaine, et tout pénétré de l’intérétque lui inspirait la candeur du brave ecclésiastique, il mit de côtétoutes les autres affaires, et s'occupa pendant plusieurs jours ex-clusivement de celle-ci. Le curé revint le jour fixé, reçut la con-sultation des mains de l’avocat, et se rem^a dans un coin de lachambre pour la lire. Transporté d’étonnemnt et de joie par laclarté avec laquelle ses droits étaient développés, il embrassa Mr.

May, et s’écria : Monsieur, on ne saurait être plus content que jele suis 1 mais jé* veux que vous le soyez aussi ! Et en même tempsil tira de son gousset un petit écu , et dit en le jetant sur la table :Tenez, Monsieur, prenez-en ce qu’il vous faut. Le digne avo-cat qui ne voulait pas humilier cet honnête homme, tira trente-six sous de sa poche, et les lui rendit. L’abbé May se plaisait à

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