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Praktische französische Grammatik : Oder: vollständiger Unterricht in der französischen Sprache / von Caspar Hirzel
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Modèles de thèmes sur les Homonymes.

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an mot, c’était son sang. Eh bien ! reprit le régent sans s’é-mouvoir, quand j’ai de mauvais sang, js me le fais tirer. Lespassions sont capables de mettre tout se/is-dessus-dessous. Desqu’elies ont le dessus chez, un homme, c’en est,fait de sa raison.Heureux celui qui ne s’èn laisse pas gouverner. — Le cardinalde Bernis en,revoyant le Languedoc, sa patrie, s’écria :

Chaque objet frappe,, éveille et satisfait mes sens ,

Je reconnais ces lieux au plaisir que je sens. M,

L’abbé Pélegrín passait dans les rues couvert d’un manteautroué. Un élégant, dont la voiture était retenue par diversembarras, trouva plaisant d'envoyer son laquais demander àl’abbé quelle était la bataille ou ce manteau avait été ainsimaltraite. A la bataille de Cannes, répondit f abbé, en frappantde sa canne le laquais trop obéissant.

La Chine est remplie de canaux navigables. On y va dansdes canots d’écorce'assez. mal cousue. Des troupes nombreusesd’oiseaux a quatiques, surtout des canes privées et sauvages,les fréquentent.

Le pays de Vaud est une des parties les plus fertiles de laSuisse. De beaux pâturages en couvrent les monts et les vaux;de nombreux troupeaux de bétail y trouvent leur nourriture.

La plus forte voix qu’on etìt jamais connue fut celle de Sten-tor , qui appelait au conseil d’Agamemnon les rois et les capi-taines qui devaient y assister. — On appelle rote lactée ce pro-digieux amas d’étoiles qui fait connue nue espèce de traînéeblanchâtre et lumineuse dans le ciel. Selon la fabje, ce sontles traces du lait que laissa tomber la chèvre Ain Athée, nour-rice de Jupiter, lorsqu’elle fut transportée dans les cieux.

Pan, suivant la mythologie , est le dieu des bergers, IIpoursuivit la nymphe Syrinx, qui, pour se dérober à ses ein-pressemens, invoqua Jupiter, et fut changée en une touffe deroseaux. Pan coupa ces roseaux, en joignit sept de grandeurinégale, et forma ainsi le chalumeau champêtre. — Le paon estun oiseau connu par l'éclat de sòn plumage.

Nous entreprîmes, dit quelque voyageur moderne et senti-mental, le voyage d’Italie sous. les plus heureux auspices; marsà peine fûmes--nous arrivés au sommet du St. Bernard, qu’unviolent ouragan, suivi de grêle et de pluie, nous surprit, et quenous fûmes obligés de demander l’hospitalité aitx moines del’ hospice.

Cicéron fut après Démosthène le plus grand orateur de l’an-tiquité. Parmi les modernes les Pères Bourdaloue, Massillon etBossuet occupent les premiers rangs. Ce dernier surtbut sedistingue par sa manière tout à la fois simple et sublime, pro-fonde et naturelle. 11 parlait sans art, sans affection, sans apprêt.

On lit aujourd’hui les vers français tout comme de la prose.

On n’appuie point sur les rimes : mais autrefois on les scan-dait, ou les psalmodiait en les déclamant. On disait à ce sujet:

Les vers sont enfaus de ìa lyre;

II faut les chanter, non les lire.

Parmi la multitude de leurs divinités les Romains comptaientle Dieu Terme. 11 veillait aux limites des héritages. Une tuile,une pierre informe, un tronc d’arbre, un pieu même le repré-sentait. Ces figures servaient de bornes ou de termes ; on lescouvrait de fleurs , on leur offrait des fruits et des agneaux. —Les anciens faisaient un grand usage des bains chauds. Ils con-struisaient dans toutes leurs villes des thermes, ou édifices pro-pres à prendre ces sortes de bains. Rome était remplie de ther-mes. La rue de la Harpe à Paris offre encore quelques restesde thermes de i’einpereur Julien.

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