FRIEDLAND ET TILSIT.
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v ait diriger par la Bosnie sur le bas Danube, et de la flotte Wars 1807 'française de Cadix, qui était prête à faire voile des côtes d’Es-Pagne vers les Dardanelles. Cette flotte, protégée par les dé-bits dès qu’elle aurait passé le Bosphore, devait être bien-tôt maîtresse de la mer Noire, et y donner aux Turcs un granda Ppui. En attendant ces secours, Napoléon avait fait partir de ,ta Dalmatie plusieurs officiers, tant du génie que de l’artillerie,
P°ur seconder les Turcs dans la défense de Constantinople etdes Dardanelles.
Le général Sébastiani, usant avec habileté des moyens misa s a disposition, n’avait cessé de stimuler le sultan et le divan,
P°ur les amener à déclarer la guerre aux Russes. 11 faisait va-l°l r auprès d’eux les prodigieux succès de Napoléon dans lesPeines du nord, sa marche audacieuse au delà de la Vistule,son grand projet de reconstituer la Pologne, et avait promisetl son nom, si la Porte prenait les armes, d’obtenir pour elle1* révocation des traités qui la plaçaient dans la dépendance del a Russie, peut-être même la restitution de la Crimée.
Le sultan Sélim eût suivi volontiers les conseils du généralSéb;
Effortsdu généralSébastiani pouramener la Forteà déclarer laguerreaux Russes.
astiani, mais ses ministres étaient divisés : une moitiéCentre eux vendue aux Busses et aux Anglais trahissait ou-v ertement; l’autre moitié tremblait en songeant à l’impuissance^Us laquelle était tombé l’empire ottoman. Bien que cet em-P> r e comptât encore plus de trois cent mille soldats, la plu-P ar t barbares, quelques-uns à demi instruits, et une flottedün c vingtaine de vaisseaux d’assez belle apparence, cesf ° r ces, aussi mal organisées que mal dirigées, ne pouvaient§uère être opposées aux Russes et aux Anglais, à moins quebeaucoup d’officiers français, admis dans les rangs de 1 arméef Ur que, ne vinssent communiquer à la longue le savoir euro-P®en à des troupes, qui étaient braves sans doute, mais dontfanatisme, attiédi par le temps, ne pouvait plus comme'’ctrefois se passer des ressources de la science militaire, ian-dis Rue la Porte était livrée à ces perplexités, les Russes
Ferplexitésde la Forte.