FRIEDLAND ET TILSIT.
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Voient à rejoindre, avait pour l’accabler cent mille hommes 1801Présents sous les armes, sans compter les troupes françaises°R alliées qui, protégées par la grande armée, exécutaient afauche le siège de Dantzig, et achevaient à droite la conquêteJe s places de la Silésie. La seule difficulté qui empêchât Na-P°léon de terminer cette campagne déjà bien longue, était,c °mme ou l’a vu, celle des transports. S’il eût gelé fortement.
traînage eût permis de porter avec soi de quoi nourrir l’ar-mée pendant une opération offensive. Mais les alternatives de^ e l et de dégel rendaient impossible de charrier un appro-V| sionnement de quelques jours. 11 fallait donc attendre uneav "-re saison, et M. de Talleyrand, laissé à Varsovie, employait* es sollicitations, l’argent, les promesses, les menaces même,assurer le transport des vivres indispensables, de la^ * s tule à la Passarge.
Üans cette situation, qui devait se prolonger plusieurs mois 0 i>ér< ;
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iieore il v avait place pour les négociations. Depuis que les par
, 7 J 11 les obstacles
obstacles naturels se faisaient sentir à Napoléon, et surtout rencontre
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cle puis qu’il observait la Pologne de plus près, l’enivrement' lui l’avait porté sur la Vistule s’était un peu dissipé. 11 avait' ec °nnu que les Russes, peu redoutables pour les soldatsft 'a«çais, si on n’allait pas les chercher au delà du Danube oude l’Elbe, devenaient, aidés du climat, un ennemi difficile et'° n 8 à vaincre. Frappé d’abord de l’enthousiasme qui éclatait'* *' 0 sen, Napoléon avait cru que les Polonais pourraient luifrurnir cent mille hommes; mais bientôt il avait vu le peuple^ es campagnes peu sensible à un changement de domination.
] U| le laissait esclave de la gièbe sous tous les maîtres, fuyantails la Pologne autrichienne les horreurs de la guerre; let’ eu Ple ^s v j|| eS) enthousiaste et prêt à se dévouer sans ré-" e, ' e ) tuais la noblesse, plus prévoyante, faisant des eondi-’° ns qu’on ne pouvait accepter sans imprudence; les officiers^ av aient servi dans les armées françaises vivant assez malles nobles qui n’avaient pas quitté leurs châteaux ; les
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