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[Vol. 4.]
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LIVRE xxvn.

Mars L8U7.

Quelquespourparlersentre le roi deCrusseet Napoléon.

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uns et les autres par leurs susceptibilités ajoutant aux ditfi-cultés de l’organisation militaire du pays; les levées enfin,(|ui devaient monter à cent mille hommes, réduites à quinzemille jeunes soldats, organisés en vingt bataillons, destinésun jour à se couvrir de gloire sous le brave Poniatowski, mai»actuellement peu aguerris, et provoquant les moqueries d fnos soldats. Napoléon avait vu tout cela, et il était moinsardent à reconstituer la Pologne, moins disposé, depuis qu’illa connaissait, à bouleverser le continent pour la rétabln - -Sans douter de sa propre puissance, il avait, des obstacle*que la nature peut opposer à l’armée la plus héroïque, uneidée plus juste, et de l’œuvre qui l’attirait dans les plaine*du nord, une opinion moins favorable. Il inclinait donc un p eUdavantage à écouter des propositions pacifiques, sans se dé-partir pour cela d’aucune de ses prétentions, parce qu’il ét altconvaincu, au retour de la belle saison, de passer sur le corp*de toutes les armées qu’on présenterait ;i ses coups. U ° evoyait dans une négociation qui aboutirait à la paix, qu’m 11économie de temps et de sang, car, pour les périls, ü secroyait capable de les surmonter tous, quels qu’ils fussent-Depuis la bataille d’Eylau, plusieurs parlementaires étai eIltallés et venus de Kœnigsberg à Osterode. Sous la prem^ 1impression de cette bataille, Napoléon avait fait dire p aIgénéral Bertrand au roi Frédéric-Guillaume, qu’il était p'' et ‘lui rendre ses États, mais jusqu’à l’Elbe seulement, ce 1 ulentraînait pour ce prince la perte des provinces de Weslph^ 14 'de Saxe et de Franconie, c’est-à-dire un quart à peu pi' ès Lla monarchie prussienne, mais ce qui lui assurait au m° J1la restitution des trois autres quarts. Napoléon avait ajoute < 5 Uplein d’estime pour le monarque (pii régnait sur la Prusse»aimait mieux lui accorder cette restitution à lui-mèmel’intervention de la Russie. L’infortuné Frédéric-Gm |,aUI, 'jjbien que le sacrifice fût grand, bien (pic ses soldats se lu**honorablement conduits à Kylau, et qu’il se trouvai 1111 ! 1