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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET T ILS! T.

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'élevé aux yeux de ses alliés, ne se faisait aucune illusion, et Mi » ls l8U7 -c «tte bataille d’Eylau, que les Russes appelaient presque unevictoire, n’était à ses yeux qu’une sanglante défaite, donttoute la différence avec léna, avec Austerlitz, était d’avoircoûté plus de sang aux Français, et de n’avoir pas amené,grâce à la saison, des résultats aussi décisifs. Il était persuadé'lo’au printemps les Français mettraient à la guerre une fin Le |‘ùevre“ laPrompte et désastreuse. Mais la reine, mais le parti de la ne p pro«te q des

A . dispositions

guerre, excités par les derniers événements militaires, par de Napoléon,

j 7 r un moment

influences russes, dont on était malheureusement trop rap- ^'^îa'rrusse.Proché à Kœnigsberg, n’appréciaient pas la situation avec un•logement aussi sain que le roi, et en dictant une réponse éva-s >ve aux paroles amicales que le général Bertrand avait mis-si °Q de transmettre, empêchèrent qu’on ne profitât des dis-positions de Napoléon, momentanément pacifiques.

Ainsi l’acharnement de la lutte avec la Rassie avait pour unEstant ramené Napoléon vers la Prusse. Il aurait été heureux,f f Ue , revenant tout à fait à elle, et lui rendant non-seulementSes provinces au delà de l’Elbe, mais ses provinces en deçà,l! e Pt cherché à se la rattacher définitivement, par cet acteaussi généreux que politique. Mais retrouvant le roi Frédéric-Guillaume faible, incertain, dominé, il fut de nouveau con-Vai ncu qu’on ne pouvait pas compter sur la Prusse, et, à par-tlr de ce jour, il ne songea plus à elle, que pour la dédaigner,

' a uialtraitcr, et l’amoindrir. Un peu moins enivré cependantflu’après léna, il était de nouveau conduit à croire que, pourMaîtriser le continent, et en exclure l’influence anglaise, queP°ur vaincre la mer par la terre, il lui fallait non-seulement^ es victoires, mais une grande alliance. Il l’avait cru après• arengo et llolienlinden; il l’avait cru après Austerlitz, etlVd *U léna; le lendemain d’iéna, sans le croire moins, il avaitye ss6 un moment d’y penser; mais il le croyait de nouveaul'ès Pultusk et Eylau, et méditant toujours sur sa situationmilieu des difficultés de cette guerre, il cherchait quelle