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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET TILSIT.

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e par§üer à l’Autriche elle-même ; que, si elle voulait envoyerofficiers autrichiens eu France et en Italie, on prenait ren-dement de leur montrer les dépôts, les camps de réserve,divisions en marche, et qu’ils verraient qu’iudépendam-lilenl des trois cent mille Français déjà présents en Allemagne,Uno seconde armée de cent mille hommes s’apprêtait à fran-cilir le Rhin, pour réprimer tout mouvement hostile de la partd® la cour de Vienne.

Ces communications venaient fort à propos. M. de Vincent116 Put dissimuler son émotion en apprenant le nouvel accrois-Se °ient de nos forces, et protesta mille fois encore au nom deS ° u gouvernement des intentions les plus pacifiques. Les mou-Ve ®ents de troupes dont on se plaignait, n’étaient, disait-il,1 Ue les symptômes d’un travail de réorganisation, entrepris*’ ai ' l’archiduc Charles, afin de rendre l’armée autrichiennecoûteuse, et d’y introduire divers perfectionnements''ripruntés aux armées françaises. Si quelques corps sem-aient s’approcher des frontières de la Pologne, ce n’étaient3 ( lUe des précautions à l’égard des Gallicies fort agitées deCe lui se passait dans leur voisinage. L’offre de médiation nej^ Va it être envisagée que comme une preuve du désir dere cesser la guerre qui désolait le monde, et il fallait y voir

l0tl l’envie de se mêler à cette guerre, mais la volonté franche] ° 1I °ycle d’y mettre fin. Du reste , on en jugerait bientôt par

'’csultats, et on pourrait s’assurer alors de la sincérité de

‘ friche par sa persistance à demeurer neutre.

^ ^ es instances de Napoléon à Paris n’arrivaient pas moins à

^ . P° s que ses communications à Vienne. Bien que son étoile

ri ^ât encore de tout son éclat, bien que les merveilles d’Aus-

et d’Iéna n’eussent encore rien perdu de leur prestige,

jj. 6 ^’° n fût sensible , comme on le devait, à ce grand et pro-

§ le ux spectacle d’une armée française hivernant tranquille-

1 sur la Vistule, certains détracteurs, fort obséquieux en

s ence de Napoléon, volontiers dénigrants en son absence,

Mars 1807.

Nouvellesexplications deM. de Vincenten recevanties dernièrescommunicationsde TNapole'on.

Comment estjugé à Paris lede'cret quiappelle unenouvelleconscription.