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[Vol. 4.]
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LIVRE XXVII.

Mats 1807. faisaient tout bas quelques observations amères, sur le saD'glant carnage d’Eylau, sur les difficultés de la guerre porté eà ces distances, et il n’aurait pas fallu beaucoup pour quel eSesprits, toujours prêts en France à saisir le côté faible deschoses, se laissassent aller à substituer le blâme à l’admH -3tion continue, dont Napoléon n’avait cessé d’être l’objet depuis qu’il avait en main les destinées de la France. Le prudetdCambacérès apercevait ces symptômes, et redoutant pour 1®gouvernement impérial tout ce qui pouvait lui nuire, il aura' 1voulu désarmer la critique, en épargnant au pays de nouvelle 5charges. M. Lacuée jugeant la situation de moins haut, nevoyant que les souffrances matérielles de la population, cralgnait que deux demandes de 80 mille hommes, renouvelle 5coup sur coup, l’une en novembre 1806, l’autre en mars

surtout après celles qui avaient précédé en 1805, detnau 1qui appelaient des hommes à l’armée sans en rendre un

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ul,

ne produisissent un effet fâcheux, en privant l’agriculture deses bras, les familles de leurs soutiens. MM. Cambacérès ^Lacuée étaient donc disposés l’un et l’autre à présenterques objections, et à demander qu’on apportât un certain r etard dans les appels. Le sentiment qui les inspirait était h 00néte et sage, et il eût été à désirer pour Napoléon que b eaUcoup d’hommes eussent alors le courage de lui faire entendr®’avant qu’il éclatât, le cri des mères désolées, cri qui n epas menaçant encore, mais qui quelquefois à la nouvelle du»grand carnage, comme celui d’Eylau, s’élevait sourde® eDdans les cœurs. Toutefois, en disant à Napoléon la véiit e ’titre de leçon profitable pour l’avenir, le mieux pour I e 10ment était d’exécuter ses volontés, car il n’y avaitplus utile, dans l’intérêt même de la paix, que le nouveauploiement de forces qu’il venait de décréter. Aussi lestions de MM. Cambacérès et Lacuée, envoyées par ® crl V_quartier-général, mais bientôt étouffées par les lettresHeures qui en étaient parties coup sur coup, n’app° r