FRIEDLAND ET TILSIT.
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aucun retardement à la présentation, à l’exécution du décret Mars iso7.
'lui appelait la conscription de 1808.
Napoléon se hâta de faire de ces nouvelles ressources l’usage'lui convenait à ses vastes desseins. Il avait, comme on l’a vu,
ressources.
depuis son entrée en Pologne, tiré de France sept régimentsd’infanterie; de Paris le 15 e léger, le 58 e de ligne, le premierré giment des fusiliers de la garde, et un régiment municipal ;de Brest, le 15 e de ligne; de Saint-Lô, le 31 e ; de Boulogne,
,e 1 9 e . Il avait tiré d’Italie cinq régiments de chasseurs à che- S ej!f r r e ! | n !entsVa i > quatre régiments de cuirassiers. La plupart de ces corps tirés a eAllaient d’arriver en Allemagne. Les 19 e , 15 e et 58 e de ligne, neuf régiments
î , de cavalerie
e 15 e léger, s’approchaient de Berlin, et allaient coopérer au tirés d’Italie.s 'ége de Dantzig. Le 1 er régiment des fusiliers de la garde, le^giment de la garde municipale, étaient en marche. Lesquatre régiments de cuirassiers partis d’Italie se trouvaientdéjà sur la Vistule, sous les ordres d’un officier du plus rareMérite, le général d’Espagne. Des cinq régiments de chasseursa cheval, deux, le 19 e et le 23 e , avaient rejoint le général Le-febvre sous Dantzig. Le 15 e était en remonte en Hanovre. Lesd e Ux autres arrivaient en toute hâte.
Les régiments provisoires ou régiments de marche, avaient des A ^“ entsdéjà traversé l’Allemagne au nombre de douze d’infanterie, et P roviso,r ' ,s>de quatre de cavalerie. Ils avaient été passés en revue sur lafistule, dissous, et envoyés aux corps campés sur la Pas-Sar ge, spectacle toujours fort satisfaisant pour l’armée, quiv °yait se remplir les vides opérés dans ses rangs, et enten-dit parler chaque jour des renforts nombreux qui venaient
seconder. Tandis qu’elle n’aurait pas pu présenter auxpre-,riier s jours de l’établissement sur la Passarge, 75 ou 80 mille^Daines sur un même point, elle pouvait en opposer main-te nant 100 mille à une attaque subite. Les vivres amenés detoutes parts sur la Vistule, et transportés de la Vistule aux can f 0 ‘*‘ e mêutsd ‘ Vei 's cantonnements, par le moyen de charrois organisés surles Leux, suffisaient à la ration journalière, et commençaient