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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET TILSIT.

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Paient pas encore achevés, il résolut de les détruire, et sus- Avril i807.Pendit tout à coup son feu vers les sept heures du soir. Cetindice fit présumer une entreprise de la part des assiégés.

Des

compagnies du 12 e léger récemment arrivé, furent pla-cées à droite et à gauche, derrière des épaulements qui lescachaient. Six cents grenadiers prussiens, suivis de 200 tra-vailleurs, s’avancèrent sur la parallèle, encore imparfaite et^’un accès facile. Un poste couché ventre à terre, les ayantaperçus, se retira, afin de les laisser pénétrer. Alors les com-pagnies du 12 e léger s’élancèrent sur eux à l’improviste, lesabordèrent à la baïonnette dans le fossé, et engagèrent uncombat homme à homme. La lutte fut meurtrière, mais on lesc bassa, et 120 restèrent sur le carreau, morts ou blessés.

On en prit un certain nombre, et on ramena les autres la baïon-nette dans les reins jusqu’aux glacis de la place.

Le maréchal Kalkreuth demanda deux heures de suspension fX e e " si Tt’armes, pour enlever les morts et les blessés. Sur l’avis de

|3our enterrer

^ artillerie et du génie, qui désiraient cette suspension d’armes,

®fin d’exécuter quelques reconnaissances, le maréchal Le-febvre l’accorda. Les généraux Lariboissière et Chasseloupc oururent aussitôt sous les murs de la place, pour chercherde s positions d’où l’on pût battre plus sûrement les ouvrages^ es assiégés. Ces reconnaissances terminées, on se remit aufeavail, et on s’occupa d’établir de nouvelles batteries sur lesPeints dont on avait fait choix, en ayant soin de les lier par^ es boyaux à nos tranchées.

bans la nuit du 28 au 29, l’ennemi essaya encore une sor-avec une colonne de 2 mille hommes, distribuée en trois^chements. Il marcha comme l’avant-veille sur notre troi-S ' èrtle parallèle, dont il voulait à tout prix interrompre le tra-Deux compagnies du 19 e de ligne, à l’aspect du premier. eta chement, se jetèrent sur lui à la baïonnette, le poussèrent| ÜS( lu’aux glacis du Hagelsberg, mais accueillies là par un feus ~ v ifj parti du chemin couvert, et enveloppées par le se-

morts, etramasserLes blessés.