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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET T1LSIT.

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maréchal Lefebvre de dire à M. de Kalkreuth, que c’était par Mai 1807 .considération pour lui, pour son âge, pour ses glorieux ser-vices , et pour sa manière courtoise de traiter les Français,qu’on accordait de si belles conditions. La capitulation futsignée et exécutée le 26.

Le 26 au matin, le maréchal Lefebvre entra dans la place. Lc 26 ' nai >

1 r au matin, le

il avait offert au maréchal Lannes, au maréchal Mortier, arri- L ^febvreràîtvés depuis quelques jours, d’y entrer avec lui; mais ceux-ci lU ®° R n Opiacéne voulurent pas lui disputer un honneur qui lui appartenait, de Dantl ’ s 'e t qu’il avait mérité sinon par son savoir, au moins par sabravoure, et par sa constance à vivre deux mois dans cesformidables tranchées. Il fit donc son entrée à la tête d’un dé-tachement de toutes les troupes qui avaient concouru au siège.

Celles du génie marchaient naturellement les premières. Celtedistinction leur était due à tous les titres, car sur 600 hom-mes du génie, la moitié environ avait été mise hors de com-bat. Aussi Napoléon publia-t-il immédiatement l’ordre du joursuivant :

u l'inkcnstcin, 20 mai 1807.

» La place de Dantzig a capitulé, et nos troupes y sont en-8 trées aujourd’hui à midi.

» Sa Majesté témoigne sa satisfaction aux troupes assiégean-8 tes. Les sapeurs se sont couverts de gloire. »

Ce siège mémorable avait été long, puisque la place avait Ca “Jng U delarésisté à cinquante et un jours de tranchée ouverte. Beaucoup , I ' ( . e6 I 'j i a ta "“causes contribuèrent à la longueur de cette résistance. Laconfiguration de la place, son vaste développement, la forcela garnison assiégée à peu près égale à l’armée assiégeante,la lente arrivée et l’insuffisance de la grosse artillerie, qui per-à l’ennemi de réserver son feu pour le moment des der-ni ères approches, le petit nombre de bons travailleurs pro-Pcrtiouné au petit nombre de bonnes troupes, la nature dus °l) s’éboulant sans cesse sous les projectiles, les propriétés