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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET TILS1T.

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mille cavaliers, elle en offrait 20 mille prêts à monter à tso".cheval.

Telles étaient les forces de Napoléon. Du Rhin à la Passarge,de la Bohême à la Baltique, en troupes en marche ou déjàparvenues sur le théâtre de la guerre, en troupes gardant sesderrières ou prêtes à prendre l’offensive, en soldats valides,blessés ou malades, en Français ou alliés, il comptait plus de^00 mille hommes. Si on ne considère que ce qui allait entrereQ action, si on néglige même le corps de Masséna, destiné ^^"'rtonoptreà garder la Narew, on peut dire qu’il avait sous la main six ‘‘distances. 88c °rps, ceux des maréchaux Ney, Davout, Soult, Bernadotte,

Pannes, Mortier, plus la cavalerie et la garde, lesquels com-posaient un effectif de 225 mille hommes 1 , dont 160 millecombattants véritables. Telle est la difficulté de l’offensive!

Plus on avance, plus la fatigue, la dissémination, la nécessitéde se garder, diminuent la force des armées. Qu’on supposeces 400 mille hommes, ramenés sur le Rhin, non pas par unedéroute, mais par un calcul de prudence, et chaque homme,sauf les malades, eût fourni un combattant. Sur la Yistule, aucontraire, moins de la moitié pouvaient combattre. Supposezdeux cents lieues de plus, et le quart seul aurait pu se pré-senter devant l’ennemi. Et pourtant, celui qui conduisait cescoasses, était le plus grand organisateur qui ait existé! Ren-

Effectif.

Présents sous les armes.

Ney.

Davout. . . .

Soult.

Bernadotte. .

. . 36. . . .

Garde.

Lamies. . . .

. . 20. . . .

Mortier. . . .

221 mille.

l(J^ n i d° u * ;an t les Polonais «le Zayonscliek, 5 mille pour 7 ou H mille, on amille combattants sur 226 mille liomuics d'effectif total.