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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET TILSIT.

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dévorer, hésitait encore à profiter du retour de la fortune, et Juin116 reprit les armes que parce que son peuple les prit malgrétoi) ce roi comblé de biens après Iéna et Friedland, forcé à lare connaissance, n’aurait jamais fait partie d’une coalition, et^ a poléon n’ayant à combattre que l’Autriche et la Russie, n’eûtP°int été accablé. Si Napoléon désirait une couronne en Alle-magne pour l’un de ses frères, désir fâcheux et peu sage, ilay ait la Hesse, que la Prusse se serait trouvée trop heureuse*to lui abandonner. Il aurait tenu le sort du Hanovre en sus-P e Hs, prêt à le donner à l’Angleterre pour prix de la paix,

°1 à la Prusse pour prix d’une alliance intime. Et quant à l’em-Pereur Alexandre, n’ayant rien à lui prendre, rien à lui ren-toe, Napoléon l’aurait laissé sans un seul grief, en reconsti-toant la Prusse le lendemain de la commune défaite des Prus-® le Ds et des Russes. Il l’aurait réduit à admirer le vainqueur,d Sl gner la paix sans mot dire, sans Reparler ni de l’Italie, ni*to la Hollande, ni de l’Allemagne, prétextes ordinaires à cettee Poque des contestations de la France et de la Russie.

Ce que nous imaginons ici était sans doute une utopie, non'k générosité, car Napoléon était parfaitement capable de cetteSérosité imprévue, éblouissante, qui jaillit quelquefois d’unC( ®Ur grand et avide de gloire, mais une utopie par rapportcombinaisons du moment. Alors, en effet, le cours desl0s es qui mène les hommes, même les plus puissants, con-

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Sait Napoléon à d’autres résolutions. En fait d’alliances, ilavait .

^ ‘h quoique à la moitié de son règne, déjà essayé de toutes.

Peine arrivé au consulat, à l’époque des pensées bonnes,. ° e s, profondes, parce que c’étaient les premières que lui( j, P lra it la vue des choses, bien avant la corruption qui naît^ pouvoir prolongé, il s’était tourné vers la Prusse, et en

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son alliée. Un instant, sous Paul I er , mais commea ent, il avait songé à s’unir à la Russie. Un instant en-l’* c » Pendant la paix d’Amiens, il avait imaginé de s’unir àa §toterre, séduit par l’avantage de joindre la puissance de