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[Vol. 4.]
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U VU K XX VII.

Juin 1807.

I rauco, lui offrel;i Vinlnnde, etloi fait espérerlo* provincesdu Dnnube.

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elle aura la guerre avec le continent tout entier, avec la Rus-sie , avec la Prusse, avec le Danemark, avec la Suède et lePortugal, qui devront obéir quand nous leur signifierons nosvolontés; avec l’Autriche elle-même, qui sera bien obligée dese prononcer dans le même sens, si vous et moi lui déclaronsqu'elle aura la guerre avec nous, dans le cas où elle ne vou-drait pas l’avoir avec l’Angleterre, aux conditions par nousénoncées. D’Angleterre alors, exposée à une guerre universelle,si elle ne veut pas conclure une paix équitable, l’Angleterredéposera les armes. — Tout ceci, ajoutait Napoléon, doit êtrecommuniqué à chaque cabinet avec assignation de termes pré-cis et prochains pour se décider. Si l’Angleterre ne cède pas,nous agirons en commun, et nous trouverons de suftisanlesindemnités, pour nous dédommager de celte continuation dela guerre. Deux pays fort importants, l’un des deux surtoutpour la Russie, résisteront peut-être. Ce sont le Portugal et laSuède, que leur position maritime subordonne à l’Angleterre.Je m’entendrai, dit Napoléon, avec l’Espagne relativement auPortugal. Vous, prenez la Finlande, comme dédommagementde la guerre que vous aurez été amené il faire contre la Suède-Le roi de Suède, il est vrai, est votre beau-frère et votre allié;mais puisqu’il est votre beau-frère et votre allié, qu’il suive h' schangements de votre politique, ou qu’il subisse les conséquen-ces de sa mauvaise volonté. La Suède, répéta souvent Napo-léon, peut être un parent, un allié du moment, mais c'est l’on-nemi géographique Pélersbourg se trouve trop près de l ;lfrontière de Finlande. Il ne faut plus que les belles Russes d ePélersbourg entendent de leurs palais le canon des Suédois.

Après avoir assigné à Alexandre la Finlande comme p*' 1 *île la guerre contre l’Angleterre, Napoléon lui lit entrevoitquelque chose de plus brillant encore, du côté de l’Orient--"Vous devez, dit-il à Alexandre, me servir de médiateur ntip irS

'Ce sont les propres expressions de Napoléon, répétées par \lex i,n<ll ‘'racontant à M. (Je (.'anlaincourt ce ipii s était passé à Tilsit.