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LIVIIE XXXVI.
Juillet 1809 . 17,690; Joseph, 5,077), furent réunies à Vargas, un peu audelà de Tolède. Si on n’avait pas autant compté sur laprompte arrivée du maréchal Soult à Plasencia, il eût été plusprudent de ne pas trop s’avancer, de se tenir à portée decouvrir Madrid contre une tentative de Vénégas, et de choisiren même temps une bonne position défensive pour amenerles Anglais au genre de guerre qu’ils savaient le moins faireà la guerre offensive. On aurait donné ainsi au maréchalSoult le temps de se préparer, et de paraître sur le théâtredes événements. Mais espérant trop facilement la prochaineapparition de celui-ci à Plasencia, ne tenant pas assez comptedes retards imprévus qui souvent à la guerre déjouent lescalculs les plus justes, on n’hésita pas à éloigner les coalisésde Madrid, en marchant droit à eux, et en les poussant surOropesa et Plasencia où l’on croyait qu’ils trouveraient leurperte. On résolut donc de se porter le lendemain en avant,et de reprendre une offensive énergique. Les nouvelles dumaréchal Soult étaient excellentes. Désabusé enfin sur l’épo-que de l’entrée en action des Anglais, et renonçant à ses pre-. miers plans, il avait écrit à la date du 24 que le corps du ma-réchal Mortier et le sien pourraient partir de Salamanque le26, ce qui devait, même en laissant en arrière le maréchalNey, amener une masse de forces suffisantes sur les derrièresdes Anglais du 30 au 31. D’après une telle nouvelle, on hé-sita encore moins à marcher en avant, et à pousser les coali-sés sur l’ablme supposé de Plasencia.
Première ren Don Gregorio de la Guesta, qui le 23 n’avait pas été prêt
contre entre Tor-
rijoset Aicabon, pour attaquer le maréchal Victor alors isolé, s’était fort animé
et déroute des 1
Espagnols. en voyant les Français battre en retraite, et avait passé l'Al-berche derrière eux, les poursuivant vivement, et écrivantà son allié Wellesley qu’on ne pouvait joindre ces misérablesFrançais, tant ils fuyaient vite. Ayant marché le 24 et le 25sur Alcabon et Cebolla, il les trouva le 26 à Torrijos, résoluscette fois à se laisser joindre comme il en avait exprimé le