TALAVERA ET WALCHEREN.
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l’empécher d’être le 29 ou le 30àPlasencia, avec 38 ou 40,000 JuiIlet 1809 -hommes. Quoi qu’il en soit, on était au 28, et il aurait falluattendre six jours l’apparition du maréchal Soult. Or, pen-dant ces six jours, pourrait-on tenir tête à sir Arthur Welles-ley et à don Gregorio de la Cuesta d’un côté, à Vénégas del’autre, celui-ci menaçant déjà Tolède et Aranjuez? Ces con-sidérations et l’ardeur à combattre du maréchal Victor firent Bataille de t»u-
. vera, livrée le
pencher la balance en faveur du projet de livrer bataille, et il *28 juillet, vers
r 1 # la moitié du jour.
fut décidé qu’on attaquerait immédiatement. Les dispositionsfurent arrêtées sur-le-champ. 11 fut convenu que cette foisl’attaque serait simultanée de notre droite à notre gauche, tafin que l’ennemi, obligé de se défendre partout, ne pût porterde renforts sur aucun point. Le maréchal Victor devait s’yprendre autrement qu’il n’avait fait la veille et le matin. Aulieu de gravir directement le mamelon, il devait faire filer la 1 la g rf ^®“|* quedivision Ruffin dans le vallon qui séparait la position de l’en-nemi des montagnes, la conduire par le fond de ce vallon oùl’Anglais Wilson commençait à se montrer, et ne lui faire es-calader le mamelon que lorsqu’elle l’aurait complètement dé-bordé. Pendant ce temps, la division Villatte aurait l’une deses deux brigades au pied du mamelon pour le menacer et yretenir les Anglais, l’autre dans le vallon pour y soutenir Ruf-fin contre une masse de cavalerie qu’on apercevait dans lelointain. Quant à la division Lapisse, formant la gauche deVictor, elle devait, de concert avec le corps du général Sébas-tiani, attaquer le centre d’une manière vigoureuse, et de façonà y attirer les plus grandes forces de l’ennemi. C’est lorsquecette attaque au centre aurait produit son effet, et que la di-vision Ruffin aurait gagné assez de terrain dans le vallon surla gauche des Anglais, que le général Villatte devait, avec sesdeux brigades, assaillir de front le mamelon, ainsi que l’avaitdéjà essayé la division Ruffin. Il était permis de compterqu’en s’y pi’enant de la sorte l’attaque réussirait. Les dra-gons de Latour-Maubourg devaient, avec la cavalerie légère