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les intercalations Ploient assez exactes. Nous ne savons rien de plussur leur progrès dans l’astronomie à cette époque : on voit au con-traire que cette science frit presque entièrement négligée vers l’an480 avant J. C. on ne se mettoit plus en peine d’observer les ('clip-scs, on 11’en offroit point le calcul à l’empereur, on 11e montoit querarement à la tour des mathématiques, on 11e faisoit pas la céré-monie du premier delà lune, et peu-à-peu l’on perdit la scienceet la pratique du calcul astronomique. L’empereur Tsin-chi-koang,vers l’an 246 avant J. C. fit brûler les livres d’histoire , les livresclassiques et ceux d’astronomie;ainsi, en supposant qu’il y eût alorsdes livres d’observations et des réglés d’astronomie, 011 les perdit.Dans le livre de l’astronomie européenne, mis en ordre au commen-cement de ce siecle-ci par ordre de Cam-ld, 011 lit qu’au temps deTsin-chi-hoang les Chinois avoient perdu la méthode enseignéepar les anciens, et en particulier par 1 empereur Yao, pour le calculdes sept planètes et des fixes. Ce que dit l’empereur Cani-hi estsupposé également comme certain par les auteurs qui, depuis lesHam, ou depuis l’an 206 avant J. C. ont travaillé sur l’astronomie :ainsi, les Chinois n’avoient alors ni livres d’astronomie ni méthodesconnues ; il 11e restait que des traditions confuses, des cataloguesd’étoiles et de constellations , et des fragmens de quelques livres ca-chés (Observations mathéin. t. II, p. 1,2 et 3; t. III, p. 4)- Ce queleur transmit Confucius est absolument inintelligible et inuLile.
L’empereur Lieou-pang, le premier de la dynastie des Ham, 206ans avant J. C. commença de protéger l’astronomie, et rétablit untribunal de mathématiques (Ib. p. 3 ).
3 y5. Sse-ma-tsien observa vers l’an 104 avant J. C. les hauteurs dusoleil, par le moyen de l’ombre d’un gnomon de 8 pieds <a) ; il seservoitaussi de cercles qui avoient deux pieds cinq pouces de diamètre.Il calculoit les longueurs des jours, la demeure des planètes et desétoiles sur l’horizon, et leuis différences de passages ; il faisoit l’an-née de 365 jours 6 heures ; il divisoit le cercle en 365 parties ; ,conformément au nombre de jours contenu dans une année, afm quele soleil fit toujours un degré par jour (III, 52). Il divisoit l’année
(a) On ne sait pas au juste quel étoitle pied de ce teinps-là (H, 29) ; mais ilparoît qu’il différoit peu de celui qui esten usage actuellement (p. 49)- Suivantles manuscrits du 1 ’. Gaubil, le piedactuel est à celui de Paris comme 1 15est à 127. C’est ce pied dont 011 se servit
sous Tcliing-tang, 176c* ans avant J.C. et c’est celui que l’empereur kanghidonna aux missionnaires pour la mesurede la carte. Le Ly contient 1800 pieds ,il y en a environ 200 au degré; mais ilv ai eu différens pieds à la Chine , onen trouve même un de 7 pouces 5 lig