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Tome premier.
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ASCENSION DROITE D TJ SOLEIL. 2^5

ïiscensions droites avec autant de précision que si elles eussent toutesété comparées au soleil deux fois l'année, suivant la méthode pré-cédente (872). Ces observations composent le livre que nous venonsde citer, imprim ' à Paris en 1757, mais dont il n’existe qu’un trèspetit nombre d’exemplaires , principalement entre les mains desastronomes h qui l’auteur en avoit fiait présent.

En examinant par la même méthode les observations que la Hirefaisoit à Paris dans le dernier siecle, il a trouvé pour le commence-ment de 1684 l’ascension droite de Sirius de 97 0 48' 29" 7, et sadéclinaison de 1 6° 19' 20".

M. le Monnier, occupé dès l’année 1787 du même objet, avoit'déjà employé cette méthode : il donna dans le discours préliminairede l’Histoire céleste, imprimée en 1741, p- Ixxxv et suiv., l’ascen-sion droite de Procyon, étoile à laquelle il se proposoit de comparertoutes les autres (711)- M. le Monnier a en effet comparé chaque étoileà celles qu’il avoit d’abord déterminées, en observant les différencesde passages , d’abord à une lunette méridienne , ensuite à unmural.

878. M. Masnelyne a employé cette méthode d’une maniéré quilui clonnoit le moyen de faire usage d’un grand nombre d’observa-tions dans le moindre espace de temps, et il s’en est servi pour déter-miner les positions de 34 étoiles principales , avec plus d’exactitudequ’on ne l’avoit jamais fait. Il a choisi 1 Aigle pour terme de compa-raison , et ayant pris sa position dans le catalogue deBradley, il adéterminé les ascensions droites des 34 étoiles un grand nombre defois en divers temps de l’année, et celles du soleil aux environs deséquinoxes : toutes étoient affectées de l’erreur qu’il pouvoit y avoirpour l’Aigle.

Mais en observant les distances du soleil au zénif 184 fois auxenvirons des équinoxes, il en conclut parle moyen de l’obliquité del’écliptique les ascensions droites du soleil (869), et les comparantavec celles que l’étoile lui avoit données , il trouva que pour lesaccorder il falloit ajouter quatre secondes à celles-ci, et par consé-quent à toutes les positions qu’il en avoit conclues ^ c’est ainsi qu’il aformé ce catalogue précieux par le grand nombre d’observations etpar leur extrême exactitude. Voyez la préface de ses observations.

879. La méthode expliquée ci-devant (872), aussi bien que plu-sieurs autres dont nous ferons souvent usage dans ce traité , et prin-cipalement celle des hauteurs correspondantes , qui sera détailléeci-après (919) , est fondée sur ce principe, que quand un astre décritla partie supérieure d’un cercle Y S11G ü, etjque ses élévations SD