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Tome premier.
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DE LA LONGITUDE DES ASTRES. 3 o 5

six derniers signes qui sont les signes méridionaux, ayant une décli-naison méridionale ; on ôte indifféremment le plus petit du plusgrand; mais il faut remarquer avec soin lequel des deux est le. pluspetit, à cause de l’article 901.

La troisième analogie ne donne , au lieu de la longitude propre-ment dite, que la distance au plus proche équinoxe comptée surl’écliptique; ainsi l'on en conclura la longitude comptée de l’équi-noxe du printemps, en prenant le supplément de la quantité trouvéepar la troisième analogie , si l’on a pris celui de l’ascension droite(898), en ajoutant 180" si on les a retranchés de l’ascension droite;ou enfin en prenant ce qui s en manque pour aller à 36 o° si on l’a faitauparavant à l’égard de 1 ascension droite.

901. Après la quatrième analogie, pour savoir si la latitude trou-vée est boréale ou australe , on remarquera qu’elle est de mômedénomination que la déclinaison, si ce n’est dans le cas où l’angleSE A de la première analogie a été retranché des 23 ° de l’obliquitéde l’écliptique; dans ce cas l’astre est situé entre l’écliptique et l’é-quateur, et la latitude est australe si la déclinaison est boréale, ouréciproquement.

902. Si l’angle de l’hypoténuse ajouté dans certains cas, comineon vient de le voir, avec l’obliquité de l’écliptique, forme une sommeplus grande que 90% cela indiquera que la perpendiculaire tombede l’autre côté de l’équinoxe le plus prochain; par exemple, l’astreétant en F la perpendiculaire tombe en H (fig. 3 i), alors les réglésde l’article 901 n’auront plus lieu. Dans le premier quart d’ascen-sion droite , il faudra prendre ce qui s’en manque dans le résultat dela troisième analogie pour aller à 36 o° ; dans le second quart, ajouter180 0 ; dans le troisième, prendre le supplément à 180°; et dans le qua-trième quart d’ascension droite, la quantité trouvée sera elle-mêmela longitude que l’on cherche.

On peut se dispenser d’avoir recours à toutes ces remarques, enfaisant une hgure de l’équateur et de l’écliptique semblable à lafig. 32 , dans laquelle rE^y représente l’équateur, et Y V

représente l’écliptique; on placera l’étoile vis-à-vis du point de l’é-quateur qui lui répond , comme seroit le point E , en supposant quel’ascension droite lut de i 5 o Q et au-dessus de l’équateur comme en S,si la déclinaison est boréale ; la perpendiculaire SA abaissée sur l’é-clipticjue sera la latitude, et il sera aisé de connoître si le point S estentre l’équateur et l’écliptique, ou s’il tombe au-dehors de la figure,par le moyen de l’angle de l’hypoténuse, qui sera plus petit ou plusgrand que l’obliquité de l’écliptique.

Tuine J.

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