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jie seront plus exactes, lorsqu’après un grand nombre d’années l’a-pogée aura changé de place, assez pour que le mouvement diurnedu soleil ne soit plus le même à un même degré de longitude -, maisla différence est à peine sensible dans l'espace d’un siecle.
• 944. La formule de 1 équation des liautéurs (927) fait voir quequand on prend des hauteurs à < 5 h , l’équation seroit la même quelleque fût la déclinaison du soleil, si la variation de déclinaisonn’étoit pas sujette à changer suivant les temps ; l’équation pour sixheures ne dépend que de ce changement de déclinaison, multipliéparla tangente delà hauteur du poïe. Ainsi pour différons pays elleest proportionnelle à cette même tangente ; la raison en est évidente,pareeque la tangente de l’angle horaire est infinie à six heures ; ainsile second terme de la formule disparoît ; et comme le sinus de cetangle est égal alors à l’unité, le premier terme se réduit à tang. latit.
qu'il faut multiplier par
9/(5. J’ai dit que l’on prend ordinairement les hauteurs à 9 heuresdu matin (938), pour ne pas mettre une trop grande différence en-tre les observations, et ne pas compter trop long-temps sur l’uni-formité des r fractions; cependant il est bon de savoir rigoureuse-ment quelle est l'heure où il y a le plus d’exactitude à attendre del’observation même de la hauteur. Cette considération servira aussidans tous les cas où l’on seroit obligé d’employer le quart de cercle
F our prendre des hauteurs hors du méridien, comme pour savoirheure qu’il est, ou pour observer des conjonctions de Mercureet de Vénus (2117).
Plus un astre s’élève rapidement, et parcourt d’espace en hau-teur dans une minute ; plus on discerne avec précision l’instant oùil traverse le fil de la lunette, et plus il y a d’avantage à observeralors sa hauteur : lorsqu’on est situé sousl équateur, on voitlesastress’élever tous perpendiculairement à l’horizon (11 3 ) ; mais, dans lasplrere oblique, les astres s’élèvent presque toujours obliquement;on est réduit à choisir le temps où leur direction approche le plusd être perpendiculaire à l’horizon.
946. C'est l’objet d’un problème dont on trouve la solution dansl’almanach de Berlin, pour 1749, dans la trigonométrie de M. Ca-gnoli, p. 442 ; dans M. Boscovich, t. 4, p- 3 76, et dans M. du Sé-jour elle se déduit facilement des formules différentielles (4019);qn y verra que le changement de hauteur est le plus grand , loisqueJ’azimut et l’angle du vertical, avec le cercle de déclinaison appro-chent plus de 90°. Par conséquent si l'astre a une déclinaison méri-?