ÉQUATION DÜ TEMPS. ?>?}()
à-dire à 3 et à 9 signes d'anomalie moyenne; elle répond à r° 55 ' 3 i",qui est l'équation du soleil (1 266) ; maislc temps de l'année où ellearrive, change continuellement, parccque le soleil ai rive chaqueannée un peu plus tard à son apogée, à cause du mouvement decet apogée (r3r2). L’équation du soleil étant sujeLte à une dimi-nution de 18",8 par siecle(i277), il en peut résulter une diminutiondans cette partie de l’équation du temps, qui peut aller à r", 25 .
La seconde partie de l’équation du temps, qui a pour argumentla longitude vraie du soleil, va jusqu’à 9' 53"3 , lorsque le soleil est.à 46° j des équinoxes ou à peu près : mais comme cette secondepartie dépend de l’obliquité de l’écliptique, dont la quantité di-minue peu à peu (2766), cette partie de l’équation du temps di-minue de o",oi4, pour chaque seconde de diminution de l’obli-quité de l’écliptique, ce qui fait r" de temps dans l’espace d’environ140 ans, ou o”j par siecle. Pour s’en assurer, il suffit de calculer(910) la différence entre ES et EA (fig 20), lorsque ES est de 46° f,et l’angle E de 23 ° 28' 20", car cette différence est alors de 2 0 28*24",8 -, ce qui fait 9' 53 " de temps. On aura une équation plus
f )Ctite de o "3 quand on diminuera l’angle E de 20" ; l’on en trouvea différence pour tous les degrés dans les tables du soleil.
970. On n’avoit jamais employé dans l’astronomie d’autreséléments pour 1 équation du temps, que les deux quantités dontnous venons de parler, pareequ’on ne connoissoit lias d’autressources de différences entre l’ascension droite vraie et la moyenne,que l’équation de l’orbite et l’obliquité de l’écliptique; mais depuisque Euler et Clairaut ont eu calculé les dérangemens que causentclans le mouvement réel de la terre, et par conséquent dans lemouvement apparent du soleil, les attractions de la Lune, de Vénuset de Jupiter ( 3656 ), et que Bradley a eu découvert l’équation de laprécession en ascension droite, qui fait la seconde partie de la nuta-tion (2907), ces petites équations ont dû produire une troisièmepartie dans l’équation du temps, car elles affectent l’ascension droitevraie du soleil et la font différer davantage de l’ascension droitemoyenne ; ainsi il en résulte une inégalité dans la différence de cesdeux ascensions droites, qui forme l’équation du temps. Ces iné-galités, lorsqu’elles sont accumulées, peuvent monter à 33 " environ;car il y a 11" qui viennent de l’attraction de Jupiter, autant pour cellede Vénus, 8" pour la Lune, et 4" pour la nutation : tout cela peutfrire 2",2 de temps ; ainsi il y a des circonstances où l’on 11e doit pasles négliger.
971. Pour plus d’exacLitude, il faudrait réduire à l’équateur ces
V v ij