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43 ' II",73 , qui font quatre révolutions entières de 36 o°, plus 1*23 ° 43 f u", 73; d’où l’on conclut encore, par une simple régléde trois, la durée de la révolution moyenne de 87 jours 23 h 14'20", 9 ( et non 5 ÿ' 14" qu'on lit dans Cassini ).
n 54 - Cette méthode nous garantit à la vérité des erreurs quiviennent de la parallaxe du grand orbe, mais non pas de celles quisont causées par l’équation du centre : laquelle n’est pas la mêmedans les deux observations, et qui même ., à pareille longitude,change par le déplacement de l’orbite ou le mouvement "de l’a-phélie : ainsi l’on ne peut déterminer bien exactement la duréede la révolution moyenne de Mercure, et même des autres pla-ne tes, qu’on ne commisse le mouvement de l’aphélie, et qu’onn'en tienne compte; c’est ce que je ferai dans le VI e livre .(. 12 85 )en combinant tous les passages de Mercure sur le Soleil depuis1661 jusqu’à 1786, et c’est avec cette précaution que j ai trouvéle mouvement de Mercure dansTespace de 100 années juliennes (a >,ou la quantité dont Mercure est plus avancé à la fin d’un sièclequ’au commencement, 2 S 14 0 4* 20": pouir en concdure sa révolu-tion moyenne , j’ajoute ce mouvement siéculah-e de Mercure 2 S14 0 4' 20", avec les 41 5 révolutions complétés (ri6i), cela faiten total 538106660". Ce mouvement donne la durée d’une seulerévolution (893) de 7600472" 67,^011 87’ 2S h 14' 3 2",67, révolutiontropique de Mercure, suivant mes nouvelles tables calculées en1786.
n 55 . Les anciens, qui manquoient de ces observations impor-tantes des passages de Mercure sur le Soleil, pour déterminerles mouvemens de cette planete, étoient fort peu avancés danssa théorie : le lieu de cette planete , conclu de l’observation dei 63 i, différoit de 4 ° 26' de celui qui résulte des tables de Plo-lémée; de 5 ° des tables de Reinhold; de 7° i 3 ' des tables deLongomontanus ; et de 14* 24" des tables rudolphines de Képler( Cassini, pag. 582 ) : la précision de celles-ci étoit même plusgrande que Képler ne l’avoit espéré; car, dans l’explication quiest au commencement de ses éphémérides de 1617, il n’ose assurerque son .calcul puisse représenter le lieu de Mercure dans lesconjonctions avec une précision de plus d’un jour: or dans les24 h le lieu de Mercure vu du Soleil peut varier de 5 °, et son lieuvu de la Terre de r° 20'. On a vu même dans le passage de Mer-
(a) Indépendamment de 4*5 révolutions complétés qu’il achevé en unsiecle,car on en tait toujours abstraction quand on parle du mouvement annuel oudu mouvement séculaire d’une planete,.