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Tome premier.
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’4 52 ASTRONOMIE, L I V. V.

décimales, qui peut servir à calculer le mouvement pour un tempsquelconque. Le mouvement séculaiie du Soleil 46' o" en 100 an-nées juliennes, que j’ai déduit de mes calcu.s, est plus grand quedans les tables de la Caille, où il n’est que de 45' 55"6.

Révolutions des planètes, suivant nos nouvelles tables.

Planètes.

Mouv.sécul.par rap. auxEquinoxes.

IlÉVOL.TROPIQUE.

Révol. silérale.

MOUV. DIURNETROPIQUE.

Mercure.

Vénus.

Le Soleil.

Mars.

Jupiter.

Saturne.

Herscliel.

a s 14 0 4' 20”6 19 12 25

0 0 46 0

2 1 42 10

5 6 17 33

4 23 3i 36

2 13 16 55

87J a3h 14' 32^7224 16 41 27 5365 5 48 48 0

686 22 18 27 4433o j 4 3p 2010746 19 16 i5 583 ans 52Î 41»

871 23>n5q3

224 16 49 10 6365 6 9116686 23 3o 35 64332 14 27 i 0 310759 1 5i 11 283 ans 15oj 18h

40 5'32", 570294

1 36 7, 806845

0 59 8, 330064

0 3i 26, 656536

0 4 59, 2649692

2 0, 6940041'

42, 678026

Quand on a le mouvement diurne, on l’ajoute 365 fois , et l’ona le mouvement annuel ; d’où il est aisé de conclure celui de deuxans et de trois ans : mais pour celui de 4 ans, il faut ajouter encorele mouvement diurne, parceque dans quatre ans il y a une bissex-tile. Ce mouvement de 4 ans, étant doublé, donne le mouvementpour 8 ans, et ainsi de suite pour tous les nombres divisibles par 4.

Pour avoir le mouvement séculaire Lotal d’une planete par rap-.port aux étoiles fixes, dont nous ferons usage (1226), il faut ôterd’abord la précession 5o25" du mouvement séculaiïe par rapportaux équinoxes, et y ajouter ensuite autant de fois 36o° qu’il y a derévolutions par siecle.

Des équations séculaires qu’on appliquait aux moyensmouvemens de Jupiter et de Saturne.

il63. L’équation séculaire est la quantité dont une planete,au bout de quelques siècles, est plus ou moins avancée qu’ellene leseroit, si les révolutions avoient été toujours delà même durée.Les inégalités périodiques dont nous avons déjà parlé (1073), etdont on verra bientôt le calcul (1268), dans des orbites elliptiques,?e rétablissent à chaque révolution ; elles n’empêchent point que