C.omlials vic-torieux tleGhtttillon -
le-Ducetde
f.ussey.
Wenlerse re-lire sur G ray.
4 LES DEHMÈUES CARTOUCHES.
Werder se présenta devant IJcsançon et qn'iltenta de franchir l’Ognon, il rencontra un corps d'ar-mée bien organisé qui lui lit. rude accueil. Les com-bats de Lussey, d’Auxon et Lhàlillon-le-Duc (22 et22 octobre) font le plus grand honneur à nos jeunestroupes qui repoussèrent un ennemi très supérieuren nombre.
De la frontière suisse à la Saône, les départe-ments du Doubs et du Jura — et par suite la régionsud-ouest, — sont protégés par une formidable bar-rière naturelle : le Doubs. Jusqu'il la retraite deHourbaki, les Allemands ne purent forcer celterivière sur aucun point, à aucun montent, malgréde nombreuses démonstrations. Au centre, Itesan-<;on les tenait en respect, les journées de Lussey etde Chîtlillon-le-Duc les ayant découragés de toutetentative nouvelle. A droite, quelques bataillons demobiles échelonnés à Haume-les-Dames, l’Isle-sur-le-Doubs, Llerval, Yougeaucourt, Dondeval, l’onl-de-lloide et Dlamont suflirenl à conserver celleligne. A gauche, vers Dampierre et Dole, la barrièrefut maintenue intacte par le corps de (laribaldi enformation embryonnaire à Dôle ; puis, lorsque cecorps fut porté à Aulun, par des mobilisés du Jura,des détachements de dépôts venant d’Auxonne oude Lons-le-Saunier et des corps francs variés.
Itepoussé devant Desam’on, W’eyder vint s’établirà (iray. Il y était très incertain de la conduite