AVANT LA CAMPACXK I) E L'EST.
à tenir lorsqu’on lui annonça l’évacuation deDijon.
Le 30 octobre, il marche sur la capitale de laBourgogne : mais il ne parvient pas à s’en empareraprès une journée de combat contre des rassemble-ments sans artillerie, n’atteignant pas la moitié deson effectif, (le n’est qu’en vertu d’une convention,après un commencement de bombardement, qu’ilpeut y pénétrer le lendemain : la première défensede Dijon (i) est glorieuse pour les vaillants déta-chements d’infanterie et pour la garde nationaledijonnaise qui ont lutté sans artillerie contre desforces doubles, appuyées par 36 canons.
L’occupation de Dijon — du d er novembre au27 décembre — fut fertile en alertes, en mécompteset en échecs pour les Allemands.
Le 8 novembre au malin, l’armée des Vosges, com-mandée par le général llrouzat (2), quitte Besançonpour aller à (lhagny : elle devint le 20* corps, (le corps,ultérieurement dirigé sur l’année de la Loire, soutinthonorablement le combat de Beaunc la-Bolande.
Le général (Irou/.at ne quittait Besançon qu’à
Il marche surDijon. —Défense deDijon.
I.armée deBesançonpart pour(lhagny etpour lal.oire.
(1) Voie le récit de la Première défense de IUjon a la deuxièmepartie.
(2) I.c gémirai Ciunhriels, très malade des suites de sa blessure,avait dft abandonner son commandement. Le général de cavalerieMichel fpû lui succéda ne tarda pas à être remplacé par Crouzal,solide officiel' (colonel d'artillerie, général de division à titre auxi-liaire).