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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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AVANT LA CAMPACXK I) E L'EST.

à tenir lorsquon lui annonça lévacuation deDijon.

Le 30 octobre, il marche sur la capitale de laBourgogne : mais il ne parvient pas à sen empareraprès une journée de combat contre des rassemble-ments sans artillerie, natteignant pas la moitié deson effectif, (le nest quen vertu dune convention,après un commencement de bombardement, quilpeut y pénétrer le lendemain : la première défensede Dijon (i) est glorieuse pour les vaillants déta-chements dinfanterie et pour la garde nationaledijonnaise qui ont lutté sans artillerie contre desforces doubles, appuyées par 36 canons.

Loccupation de Dijon du d er novembre au27 décembre fut fertile en alertes, en mécompteset en échecs pour les Allemands.

Le 8 novembre au malin, larmée des Vosges, com-mandée par le général llrouzat (2), quitte Besançonpour aller à (lhagny : elle devint le 20* corps, (le corps,ultérieurement dirigé sur lannée de la Loire, soutinthonorablement le combat de Beaunc la-Bolande.

Le général (Irou/.at ne quittait Besançon quà

Il marche surDijon.Défense deDijon.

I.armée deBesançonpart pour(lhagny etpour lal.oire.

(1) Voie le récit de la Première défense de IUjon a la deuxièmepartie.

(2) I.c gémirai Ciunhriels, très malade des suites de sa blessure,avait dft abandonner son commandement. Le général de cavalerieMichel fpû lui succéda ne tarda pas à être remplacé par Crouzal,solide officiel' (colonel d'artillerie, général de division à titre auxi-liaire).