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contrc-cumr. Ihms la réclamation qu’il adresse auministre de la guerre, on trouve en germe le plande campagne qui sera adopté six; semaines plustard : — « Selon moi, l’armée de l’Lst devraitmaineuvrer autour de IJesançon et être toujours àmême de sc jeter sur Helforl, sur les communica-tions de l’ennemi, par la vallée de la Saône, avecligne de retraite sur Lyon, par Lons-le-Saunier etau besoin par l’ontarlier. »
Lorsqu’on reprit ce projet, les conditions étaientmalheureusement devenues moins favorables.
Dieu que débarrassé de sou principal adversaire,Wcrder n’eut pas tous ses apaisements. Il avait crud’abord, en apprenant le départ de Crouzat, à uneattaque contre le XIV 0 corps. Le 12 novembre, il réu-nissait son armée entre l’esmes et (îray. Mieuxinformé, il rentrait le lendemain à •>i.i on.
Cnu|nlcmain Le 20 novembre, (iaribaldi, dont b* quarliergéné-
(le (ian ral avait etc translcre a Aulun ou il continuait sonliuldi sur ... . . .
. .. organisation, tente contre Dijon un coup de main
organisation, tente contre Dijon un coup de mainqui est sur le point de réussir. Il dirige ses colonnescontre lMombiêres-les-Dijon, l'asquescl. l’rénois : deces deux derniers poinls, l’ennemi esl chassé dansl'après-midi avec un élan irrésistible. Vers septheures du soir, les troupes garibaldiennes viclo-
Coinhals de rieuses à l'asques et à l’rénois suivent l’imnemi
Pagines elde Prenni*.
sans être aperçues el s'approchent de Dijon en sedélitant soigneusement. I n bataillon badois établi
autour d'iluuteville esl rejeté en désordre sur Daix