AVANT LA CAMPAGNE UE L’EST.
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aux perles de Dijon : mallienrcusemen!. nos troupestrop jeunes et trop inexpérimentées pour un combatde nuit Unissent par être repoussées.
Le lendemain 27, Werder rejoint à l'asquesl'arrière-garde de l'armée des Vosges, désorganiséepar le combat de nuil, el la refoule dans la directiond’Autun.
Le général allemand pensant en finir facilementavec le petit corps de (laribaldi, dirige la brigadeKeller sur Autun. Dieu que surpris par une atta-que inattendue, le l 0r décembre, les contingentsimprovisés de l’armée des Vosges se reformentrapidement sous le feu, font bonne contenance etcontraignent les Allemands à la retraite.
La veille, 110 novembre, Werder importuné pardes escarmouches quotidiennes avait — dans ledouble but de faire une diversion parallèle au mou-vement sur Autun et de se donner de l'air — dirigéune forte reconnaissance dans Nuits, avec ordre de*pousser jusqu'à Iteaune. L’avant-garde de la division('.renier et quelques compagnies du corps de Hourrasdélogèrent de .Nuits la colonne ennemie en lui inlli-, géant des pertes sérieuses.
Le !j décembre, ('.renier tombe à Clutleauncufdans le liane droit de la colonne Keller, battue àAutun el en retraite sur Dijon : il lui inllige unnouvel échec qui précipite sa marche.
Lu une semaine, Werder avait subi quatre échecs :l'asques, Autun, Nuits, Chàteauneuf. Le 16 décem-
Insuccès desAllemands(levant Au-lun.
K c liée deWerder àNuits.
Surprise vic-torieuse de( '. h à I e a u -neuf.
bataille duNuits.