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LES DERNIÈRES CARTOUCHES.
(>onil il ionsdéplorablesdu transportdu t’»*■ corps.
renforts en route, ne voulut plus opérer avant deles avoir sous sa main. C’est ainsi qu’il pouvaitcommencer scs opérations dés le d janvier et qu’ilne les commença réellement que le 8. Le 2 janvier,eu effet, l’armée de l’Est était concentrée : le24 e corps (llressolles) à Ilesançon; le 18° corps(lîillot) à l'esmes; le 20” corps à Voray; la divisionCremer entre Dijon et Cray.
Le transport du lîi" corps dépassa en lenteurs eten désordres tout ce qu’on peut imaginer. La Com-pagnie de Lyon fut prévenue dés le dl décembre.Le mouvement est résumé dans une dépêche du2 janvier de M. de Freycinet à .M. de Serres :— « Les départs du d;>° corps commenceront led janvier à six heures. Le point de débarquementii Ilesançon. La Compagnie aura toute liberté dechoisir ses tracés à sa guise. M. de Serres devrasurveiller le débarquement à Ilesançon, mais sansdonner aucun ordre, aux agents , se bornant à lesstimuler de sa présence. »
On remarquera que le ministère précise bien quela deslinalion des troupes est Ilesançon et. nonClerval. l’n second télégramme adressé le mêmejour insiste encore : — Ilesançon, non Clerval.
Sur ces entrefaites, la Compagnie de Lyon de-mande un jour de sursis. M. de Freycinet ajournele départ au mercredi 4 janvier :
« 11 est aussi inattendu que déplaisant pour nous,lélégraphio-t-il il M. Audibert, directeur général du