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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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222 LES IJEKNIÈRES (', A U T 0 11 Cil ES .

Mais celte clause monstrueuse une fois arrêtée, nepas lavoir télégraphiée à la Délégation, oubli,négligence ou bêtise, peu importe cest une deces défaillances qui sont des crimes. Ce nest passeulement Jules Favre, ce nest pas seulement sonassistant militaire M. de Yaldan, cest tous ceux quiont participé à la convention, le gouvernementde Paris tout entier qui doivent en porter la peinedevant la France (Fl !

La marchesuspendue.La véritétardive.

Les diver-sions pré-parées.

Larmée de lEst, depuis le 2!) au soir jusquau 31à 2 bernais, était restée dans la foi dune trêve etnavait presque pas bougé : lennemi, renseigné dèsle 29 à 5 heures, avait « habilement » profité denotre ignorance et accéléré ses mouvements. Cest(on le verra plus loin par des preuves mathémati-ques) lincroyable dépêche du gouvernement deParis qui a consommé la catastrophe.

Avant de reprendre le récit des opérations mili-taires postérieures à la nouvelle fausse dun armis-tice général, il faut signaler les efforts tentés pourporter secours à larmée de lEst, efforts stérilisés parla convention Jules Favre.

négociateur. Laisser une île nos urinées isolément aux prises aveclootes les forces allemandes, sous prétexte quelle est peut-êtrevictorieuse !

(I) M. Cliallemei-Lacour télégraphiait de. Lyon son indignation :« Ainsi, cest avéré I Larmistice nest pas applicable aux départe-ments du Doubs, du Jura et de la Cêtc-dOr. Celui qui a consentiune pareille condition, quel que soit son nom, est un misérable,pardonnez-moi cette expression. »