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LES DE UNI EUES CARTOUCHES.
Au nord, pour empêcher les passages de la Cluseet de Joux d’être tournés par les plateaux (d’ailleurstrès coupés et peu accessibles), on a construit leFort-Neuf ou fort de Larmont. C’est devant cetteposition Joux-La Cluse-Larmont que l’ennemi vintse heurter.
Lorsque le 1 er bataillon du 9° prussien (Colberg)apparut au tournant du col, près de la cabane duchemin de fer, il fut assailli par le feu roulant d’unecompagnie de 42” de marche et d’une section dugénie. La résistance acharnée de cette arrière-gardepermit aux troupes en arrière de prendre des dispo-tions définitives. Le colonel Couslon lit rester sur leterrain huit compagnies du 42” qui n’avaient pas en-core rejoint la brigade Leclaire à Oye : quatre de cescompagnies furent établies sur la route même; lesquatre autres renforcèrent les barricades du villageet occupèrent les pentes escarpées au nord, d’oùelles entretinrent un feu meurtrier avec les Prus-siens établis sur les crêtes qui surplombent.
En même temps, les généraux llobcrt et Pallu dela Barrière rebroussaient chemin avec leurs troupes.L’amiral Penlioat, qui se trouvait déjà près de Ver-rières, si' disposa à revenir avec le !)2” de ligne et le77° mobiles.
Les Prussiens poussent vigoureusement l’attaque:sur la route et sur les hauteurs au sud, la moitiédu f) e (grenadiers de Colberg) ; sur le plateau duLarmont, point de l’attaque principale, l’autre moitié