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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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LES MEUNIÈRES CARTOUCHES.

ries et se faisait la réputation dun bureaucrateincapable de commander au feu.

Les champs de bataille la génération de Bour-baki avait gagné ses grades avec une incompa-rable bravoure, certes! nétaient pas faits pourhabituer aux maniements des grandes masses ;lAfrique, le siège de Sébastopol et les sanglantesrencontres de Crimée, linénarrable « débandade enavant » que fut la guerre dItalie, ne pouvaientêtre des écoles de slratégistcs, pas même de tacti-ciens.

Les camps dexercice nétaient pas plus instructifs.Quand nous assistons aujourdhui à ces grandesmanœuvres à thèmes variés et que nous lisons lescriliques qui les suivent, nous ne pouvons nous em-pêcher de penser quelles sont tout de même un peuplus « limage de la guerre » que les parades ducamp de Chàlons. Les manœuvres de Châlons né-taient guère que la répétition sur un champ plusvaste des mouvements effectués dans la cour de lacaserne.

Ladaptation des dispositifs au terrain pour desarmées de cent mille hommes, la convergence suredes divisions sur une ligne donnée en un tempsdonné, la préoccupation constante dentraver lesmouvements de lennemi, l'évaluation des forcesadverses : tout cela navait pu sacquérir ni dans les