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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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LES DERNIÈRES CARTOUCHES.

rismc dynastique. Les mœurs politiques et socialescréées par le règne avaient pénétré dans larmée, enproie au favoritisme et aux intrigues de cour.

Pour des raisons politiques et par tendance des-prit, on y ridiculisait « la nation armée » comme unechimère absurde.

On y pratiquait le culte de la force matériellesi fragile. On y bafouait la force de lidée seuledurable, même et surtout à la guerre.

La fidélité dynastique qui fait souvent mauvaisménage avec lidée de Patrie, qui, cependant, souscertains régimes, a pu en tenir lieu, était elle-même ravalée et affectait tes allures dune compli-cité donnant droit au butin. Il avait fallu, après lesuccès du coup de Décembre, choisir et récompenserceux qui avaient collaboré ou adhéré.

Celte poussée des complices et des courtisansvers les sommets de larmée devait aboutir à la dé-chéance de lesprit militaire, au relâchement moral età lincurie matérielle. Dans le haut commandement,on était attaché au château; ét cet attachementtenait lieu de tout autre devoir, de tout autre idéal.

« Ce sont des subtilités psychologiques quifiniraient par vous faire calomnier des patriotesconvaincus », nous disait un jour un officier bona-partiste qui sest très bravement battu.

Loin de faire une dissertation théorique, nous nefaisons que constater, daprès des faits nombreux et