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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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LES CAUSES PE LA CATASTROPHE.

probants, par une induction rigoureuse létatdesprit (les chefs supérieurs de larmée impériale.La crainte ou la haine de tout ce qui ressemblait àlémeute même lémeute contre létrangerhantait ces cerveaux façonnés aux conceptionsétroites dun militarisme sans esprit militaire , im-bus dun scepticisme incurable et défiant à légarddes forces morales. Voyez les tous : brillants dansle succès, effondrés dans la défaite ! Mac-Mahon, etplus encore Bourbaki, tombés dans un accablementsans remède; Aurelle timoré, méfiant, ombrageux;Trocliu résolument sceptique et philosophiquementrésigné. Ceux- seuls se montrent avec de la trempeet du caractère, qui sont restés loin de la vie si videalors des garnisons, ceux qui ont eu lexercice desresponsabilités : Faidherbe, Chanzy, les marinsavaient conservé leur initiative intacte et un idéal dedevoir impersonnel.

il ny a pas à le nier : tous ces hommes que nousallons passer en revue et qui exhalent, vis-à-vis dela Défense, des sentiments sceptiques ou hostiles,sont bien le même produit dun même milieu social.

Quand le général Lcfort fut envoyé en provincepour diriger le ministère de la guerre à Tours, legénéral Leflô le munit dun singulier viatique.« Quand on nous a fait partir de Paris, raconte legénéral Lefort, on nespérait même pas arriver à pou-