TROISIÈME PARTIE.
TABLEAUX DE PROJECTION.
Peintures sur verre. — Dès le début de la lanterne ma-gique, on imagina pour amuser les spectateurs dépeindresur verre, dans les dimensions voulues, différentes scènescurieuses ou grotesques.
On obtenait ces peintures sur verre avec des poudresvitrifiables à base d’oxydes métalliques, que l’on appliquaitau pinceau sur une première esquisse au crayon, et cui-tes au four afin qu’elles soient ineffaçables. Aujourd’hui,a u lieu de peintures vitrifiables, on se contente de pein-tures aux couleurs ordinaires recouvertes d’un vernistrès-résistant : les couleurs à l’aniline ont l’avantaged’ôtre plus transparentes, ou de se laisser pénétrer par lalumière qui projette mieux tous les détails sur l’écran.
La figure 64 est un spécimen de peinture sur verrereprésentant une chasse à l’éléphant.
Pour simplifier et rendre la projection plus rapide dans