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Tome second.
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RADE DE CHERBOURG.

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lors de l’échouage , furent placés perpendiculairement au-dessus destasseaux j et les manches de celles qui ne dévoient agir que lesdernières , furent chargés de plomb proportionnellement à la dimi-nution de leur poids par leur degré d’enfoncement dans la mer.

On introduisit dans la caisse 3 5 grosses tonnes qui furent amar-rées à leurs soupentes dans les deux marées du 5 juin 5 49 autresfurent attachées aux soupentes du pourtour extérieur, dans la maréede nuit du 5 au 6 5 on plaça en outre 3 1 petites barriques sur cesdernières tonnes, afin de les faire plonger davantage ( Voyez PI.XXV).

Po ur diriger et faciliter les manœuvres soit p endant la remorque , soitpendant l’échouage, j’avois fait graduer extérieurement 4 montans,auprès desquels étoient attachées autant d’échelles , conduisant à lagalerie supérieure destinée pour les Ingénieurs et les ouvriers chargésd’exécuter les opérations de l’échouage, d’après les signaux convenusque je devois leur donner.

Flottaison et échouage.

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2.36. Là caisse conique, ainsi préparée, détachée de sa plate-forme de construction ( Fl. XXVII, Jlg. 5 ), et mise à flot, pouvoitêtre repoussée vers le rivage par la mer montante ; mais les dispo-sitions déjà prises par le sieur Grillot, lors.de l’expérience du Havreen 1782 , et approuvées ici par M. le Commandant de la Marine,furent exécutées : elles consistoient à jeter en avant de la caisse desancres de retenue, et à placer à terre des cabestans de hallage quidonnoient le temps d’attendre , sans aucun risque , la mer montanteet l’ordre du Commandant.

La disposition des bâtimens destinés à la remorque consistoitdans quatre gros pontons garnis de cabestans ( Voyez PI. XXVIII)?