RADE DE CHERBOURG.
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Pour ce qui concerne la conservation des bois qui forment lacharpente de la caisse, on peut être assuré que, d’après l’expériencede ces sortes de constructions faites à la mer, (telles que les forts deDunkerque, les jetées de la Hollande, la digue de la Rochelle, etles estacades établies dans les ports de la Manche ) , toute la partiequi sera continuellement dans l’eau aura une longue durée. D’ailleursil n’y a point dans la rade de Cherbourg de vers qui rongent le bois.On aura soin de jeter dans toute la circonférence extérieure du cènedes moules vives qui s’attacheront à la charpente, et y formeront, enpeu de temps , un enrochement avec le goémon et les warechs. Pource qui regarde la charpente apparente à basse mer, alternativementmouillée par le flot, et séchée par le soleil, on peut espérerque si cette partie est construite en bois de chêne, quelqueslégers entretiens suffiront pour la faire durer très - long - temps.Mais si, comme M. de Cessart a eu l’honneur de le proposer enx 7 8 1 à M. le Maréchal de Castries, on se détermine à construiresur toute la circonférence intérieure des cônes, depuis le niveau dela basse mer jusqu’au sommet,, un revêtement de 8 et x o pieds d’é-paisseur, on ne peut pas douter qu’après quelques années cettemaçonnerie ne prenne assez de consistance pour rendre par la suitela partie supérieure de la charpente absolument inutile.
Cherbourg, ce 25 août 1784.
Signé , de Cessart.ARTICLE XI Y.
Remorque et immersion de la seconde caisse f du 6 au 7 juillet 17 84 >
242. La première partie de cette seconde caisse , sur une hau-teur de 38 pieds, avoit servi à l’expérience du Havre en 1782.Ayant été démontée , transportée et remontée précipitamment a